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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #sergio leone catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Peplum
Le colosse de Rhodes

Film Franco-italo-espagnol de 1961 de Sergio Leone avec George Marchal, Rory Calhoun, Lea Massari, Conrado san Martin, Angel Aranda, Roberto Camardiel. Xerxès, roi de l'île de Rhodes, a fait construire une statue géante à l'entrée de son port, en fait une redoutable machine de guerre défensive. Darios, général Grec, rend visite à son oncle en ce royaume. Des rebelles veulent renverser le tyran qui les oppriment et les Phéniciens s'allient à ce dernier tout en ourdissant un sombre complot. Rory Calhoun, plutôt connu pour ses rôles de cow boy, montre ici un grand intérèt pour la gent féminine et ses yeux bleus font merveille auprès d'elles. Les résistants sont vêtus de jupettes et de tuniques mettant leurs corps en valeur, ainsi tout le monde y trouve son compte, pas de jaloux. L'histoire est joyeusement malmenée mais qu'importe, dans ce premier film complet de Sergio Leone beaucoup de choses sont déjà là: la dénonciation de la cruauté gratuite, la trahison, les calculs des puissants, la force des éléments naturels. Plusieurs moments surréalistes, inspirés, parsèment cette oeuvre, par exemple celui où des soldats sortent de l'oreille du colosse et se battent sur son bras avec le héros. On pense au Hitchkock de "La mort aux trousses" et à des visions dignes de Dali. De le revoir dans une bonne copie m'a bien distrait.

Le colosse de Rhodes
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #James Coburn
Il était une fois la révolution
Il était une fois la révolution
Il était une fois la révolution

Film de 1971 de Sergio Leone avec James Coburn, Rod Steiger, Romolo Valli, Antoine Saint John, Rick Battaglia, David Warbeck, Vivienne Chandler. Sean, un intellectuel sorti des griffes de la répression en Irlande, exilé en Amérique, retrouve en la personne d'un peone Mexicain, Juan, un partenaire. Ils projettent de s'emparer de l'or de la banque de Mesa Verde en joignant leurs compétences. Mais la révolution de 1913 les prend dans sa tourmente et l'aventure tourne au tragique. Oeuvre résolument désenchantée où Leone parle d'amour déçu, de trahison amicale et politique, de trahison des idéaux, de trahison de "ceux qui savent" envers ceux qui seraient censés être ignorants. James Coburn est ici expert en explosif dans ce film qui l'est vraiment. 

Il était une fois la révolution
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)

"Pour une poignée de dollars" était novateur, iconoclaste et révolutionnait le genre. "Et pour quelques dollars de plus" enfonçait  le clou. Images, décors, paysages, reconstitution, sont soignés comme dans le précédent, la marque de fabrique et la raison des succès de Sergio Leone joints à cette certitude qu'on ne s'ennuie jamais dans ses films. Là encore la notion de triangle est primordiale. On était habitué aux duels de toutes sortes, mais pas à cette confrontation entre trois hommes distincts, autant par leur physique que par leur caractère et leurs motivations. Sergio Leone apporta le frisson de l'incertitude. Tous les personnages sont typés, le plus petit rôle est inoubliable. Beaucoup d'entre nous découvrirent là Klaus Kinsky, en bossu teigneux. Sa rencontre hallucinée avec Lee Van Cleef donne au film une couleur, une intensité, rarement vue ailleurs. Chaque second rôle est marquant: de Mario Brega en fort Mexicain qu'on retrouvera dans "Le bon la brute et le truand" en passant par Luigi Pistilli, qui compose ici un homme de main, sans oublier le jeune garçon qui admire Lee Van Cleef et Clint Eastwood, le croque mort malicieux et j'en passe. Dans ce monde impitoyable, les femmes sont des objets de convoitise, des prostituées ou des victimes. Dans " Pour une poignée de dollars" on peut au moins apprécier l'actrice qui joue quand même assez pour qu'on en profite, ainsi que la mère du clan des Rodos dont on connait la fin funeste mais montrait un caractère bien trempé. Ici, la seule dont on pourrait parler emplit le passé de deux protagonistes et la pauvre n'a qu'un rôle très court, par définition. Gian Maria Volonte est parfait: retors, sadique, s'adonnant à la drogue et n'hésitant pas à faire tuer un homme qu'il considère comme un traitre dans un lieu sacré: une église. De la part d'un réalisateur Italien, issu d'un pays où règne le catholicisme, c'était d'une grande audace. D'ailleurs, la parodie de sermon proférée par "El Indio" quand il monte en chaire, laisse penser que le diable fait vraiment ce qu'il veut, même dans des lieux où il est censé être absent. L'idée de s'entretuer dans un cimetière ne manque pas de sel elle non plus. Les cadavres n'ont pas une grande route à faire pour être ensevelis !Comme dans l'oeuvre précédente, la musique colle à l'action, accompagne avec bonheur chaque protagoniste, chaque mouvement, insistant sur l'aspect dramatique ou ironique de l'instant. Elle est partie intégrante du film et, comme lui, inoubliable.

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Klaus Kinsky
Et pour quelques dollars de plus

Et cinquante ans après sa sortie Valcogne revois " Et pour quelques dollars de plus", cette fois, à la télévision. Et, d'entrée, dès les premiers plans, retrouve le plalsir de redécouvrit un chef d'oeuvre où tout est soigné, pensé, bien tourné. Dès le début, on est dans l'ambiance: une bible cache le visage d'un prêtre, un passager se permet de lui parler. En réponse il se trouve sous le regard d'un tueur implacable...La marque de Sergio Leone: simplicité, efficacité, et intensité du discours.

Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus

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Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood
Pour une poignée de dollars 'suite'
Pour une poignée de dollars 'suite'
Pour une poignée de dollars 'suite'

"Pour une poignée de dollars" ne peut se réduire à être résumé sous la forme d'une vanne approximative. C'est d'abord un choc. A seize ans, je découvre ce chef d'oeuvre aux " Trois Luxembourg", rue monsieur le Prince. Un des premiers "multiplexes" de trois petites salles munies d'écrans qui auraient aujourd'hui honte devant la taille de certaines de nos télévisions mais qui programmait des films éclectiques avec un goût...retrouvé. A la première vision, je suis si emballé que je retourne le voir le lendemain. Et plusieurs fois encore plus tard dans des cinémas plus vastes. Enfin une histoire, une histoire, une histoire, comme disait Jean Gabin, je crois, à propos de ce que devait être un bon film. Et des acteurs incroyables: Clint Eastwood, Gian Maria Volonte, Mario Brega, et une tripotée de seconds rôles truculents, marquants, crasseux, vulgaires, loin des brushing impeccables et des cow-boys sortant du pressing auxquels on nous avait nourri pendant des années. Une morale douteuse, aussi, non sans glorifier l'individualisme raisonné, la liberté, de penser et de mouvement. Et puis quand même et ce n'est pas rien une musique inspirée, qui fait encore date, soutient le discours, magnifie l'action, identifie les personnages et s'écoute agréablement. Un ami d'alors avait pour compagne une Anglaise cultivée, et, dans des discussions passionnées dans les cafés de St Michel, comme j'admirais Clint Eastwood en disant que ce serait un grand acteur, celle-ci me cartonnait en disant qu'il ne valait rien, qu'il était sorti d'une série nulle qui s'appelait "Rawhide" et ne ferait rien de plus. Français et loin de l' Amérique ou de l'Angleterre, n'ayant pas accès à cette "Rawhide" et ne pouvant en juger je m'engueulais férocement avec cette personne que je n'ai jamais revu alors que, toute ma vie, Clint Eastwood a accompagné et accompagne encore souvent mes meilleurs moments de cinéma. " Pour une poignée de dollars" est ma madeleine de Proust.

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Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Chefs d'oeuvre divers
Pour une poignée de dollars

Film de 1964 de Sergio Leone avec Clint Eastwood, Gian Maria Volonte, Sieghardt Rupp, Jose Calvo, Joseph Egger, Antonio Prieto. Mario Brega. Un chasseur de primes se place entre deux camps rivaux en vue de diviser pour mieux régner. Il se fait respecter envers et contre tout et parviens à ses fins.

50 ans d'existence et pas une ride!!! (Je ne peux en dire autant, hé hé...)

Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollars

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Sergio Leone, #Robert de Niro

Il-etait-une-fois-en-Amerique.jpg

Robert_De_Niro_TFF_2011_Shankbone.JPGFilm fleuve de Sergio Leone de 1984  avec James Woods, Robert de Niro , Joe Pesci, Elisabeth Mac Govern, Jennifer Connelly. L'univers de la Famille vue par un cinéaste inspiré qui traite là l'amitié, l'amour, la constance, la trahison, la violence. New York y est une vedette à part entière,  l'époque des évènements reconstituée avec talent. Malgré la durée de l'histoire on ne s'ennuie jamais, on profite pleinement du jeu des acteurs, des rebondissements, des décors, du temps qui passe. Sous couvert de parler de la Maffia une grande douleur habite cette oeuvre: regrets du héros, de ceux qui l'ont manipulé, réflexion sur la vieillesse, le destin. Images et  musique sont magnifiques, le final, inoubliable, surprenant.

 " Le Parrain","Casino","Les Affranchis", "Il était une fois en Amérique", créés par des réalisateurs différents et géniaux ont ce point commun essentiel: Robert de Niro. Il a apporté une présence, un réalisme extraordinaire à ses personnages, une force de conviction impressionnante. 

Il était une fois en Amérique
Il était une fois en AmériqueIl était une fois en Amérique
Il était une fois en Amérique
Il était une fois en Amérique

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Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Sergio Leone, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Eli Wallach
Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand

Bon-la-brute-et-le-trua.jpg

J'ai vu ce film au moins trente fois dans toutes les conditions possibles, aux Trois Luxembourg sur un confetti, au Grand Rex, aux cinés grands écrans de diverses villes, en projection chez moi, à la télé, en DVD, en blu-ray, sans jamais m'en lasser ni en finir d'explorer sa richesse, ses éléments subtils, son récit épique. Les acteurs y sont pour beaucoup, où se situe t'on d'ailleurs? Serions nous l'un des trois, ou un peu de chacun, dans un tel monde? Qui sait? L'alchimie extraordinaire qui nait de la présence et de la confrontation de Clint Eastwood, Lee Van Cleef et Eli Wallach, ne peuvent faire oublier les prestations magnifiques des seconds rôles typés, aussi marquants. Ajoutons la musique inspirée, sans pareille, des paysages âpres et bien filmés, la guerre de sécession en filigrane, ce capitaine courageux qui meurt pour pas grand chose après avoir bu pour se donner du courage, le jeune soldat agonisant dans l'église, les évocations constantes de la dureté des hommes qui n'ont qu'un moyen pour sortir de leur condition: l'or, l'argent, quelque soit l'ardoise à payer pour vivre heureux et être respecté dans cet univers où, comme dans le notre, il vaut mieux être riche et bien portant plutôt que pauvre et malade au prix de l'inhumanité, ici revendiquée et assumée jusqu'au bout.

Le bon, la brute, le truand
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Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Sergio Leone, #Charles Bronson, #Henry Fonda
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.

J'ai vu cette oeuvre au cinéma, en cassette VHS, en DVD. Quand on aime, on claudia cardinale et sergio leone

ne compte pas; j'investis dans le Blu-ray,le dépose dans le lecteur et me dis: " Je regarde cinq minutes pour voir si c'est vraiment mieux et je le garde pour une soirée ..."

Et, je l'ai revu en entier.

Les années ont passé, la vie a bougé, mais Fonda, Bronson, Cardinale, Elam, Strodde, Battaglia, Stander, Ferzetti, jusqu'au moindre petit rôle contenu dans ce western, sont plus vivants sur la pellicule que les agités qui nous proposent un monde sans couleurs, sans objectifs, sans morale, où cette race si ancienne qu'était celle des hommes ne se voit plus que sur écrans...

Et, pour la trentième fois, peut être, je regarde de nouveau ce film, sur la télé. Je réalise qu'après la longue introduction, quand Claudia Cardinale descend à la gare, on observe à travers une fenètre ouverte son accueil et sa discussion avec l'homme des chemins de fer. Puis, la caméra s'élève et l'on découvre l'espace au delà du toit: le nouveau territoire de Gill, son avenir proche. De même, avant la fin, la caméra reprend le même mouvement en plus ample et l'on voit la construction de la ligne, Gill porter de l'eau aux ouvriers et l'Avenir de l'Amérique qui s'ouvre. Le film se déroule entre ces deux portes, ces deux séquences. Génial.

Arte le repasse encore, je décide de m'y replonger. Comme au bon vieux temps, où, comme je l'expliquais ailleurs, j'avais la chance de voir ce film sur écran géant au Grand Rex en fumant mon cigare, sauf qu' aujourd'hui, c'est chez moi, mais toujours avec un barreau de chaise durant tout le long de l'histoire, on ne se refait pas. Je remarque encore un hommage aux Français: lorque Jill débarque, son cocher lui fait traverser un morceau du chemin de fer en construction, peste contre les "envahisseurs" et enjoint à Lafayette, son cheval, de foncer sans se soucier de qui que ce soit, en hurlant "Lafayette nous voila"! Je note également la subtilité de la scène toute simple en apparence où Jill, après la mort de sa famille, se délasse sur le grand lit, elle qui les à tant fréquenté, et pas forcément par plaisir, hors, le ciel de ce dernier, en dentelle noire, masque son visage tel une voilette de deuil, la caméra descend vers elle et l'accord entre l'image, le deuil récent et les sentiments, est complet.

Pourquoi ne me lassè je pas de ce chef d'oeuvre ? Pour toutes ces raisons et bien d'autres. Il en est ainsi pour tout ce qui parle au delà de tous et de toutes, du travail réussi qu'on apprécie à travers le temps et les âges. Ainsi ne cesse t'on de redécouvrir l'Odyssée ou Oliver Twist, Pink Floyd, Elvis Presley, Proust. Ma madeleine, c'est "Il était une fois dans l'Ouest".

 

Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.Il était une fois dans l'Ouest.

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