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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #peter ustinov catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Kirk Douglas, #Tony Curtis, #Jean Simmons, #Peter Ustinov, #Chefs d'oeuvre divers, #Ciné Péplums
Spartacus
Spartacus
Spartacus
Spartacus

Film américain de Stanley Kubrick, de 1960, avec une prestigieuse distribution: Kirk Douglas, Tony Curtis, Jean Simmons, Peter Ustinov, Laurence Olivier, Woody Strode, Charles Laughton, John Ireland. Tiré d'un livre de Howard Fast, qui, par ailleurs, écrivait aussi de la science-fiction, ce film fleuve commet pas mal d'erreurs historiques sans affecter le plaisir qu'on a à le voir. Grand spectacle assuré, images magnifiques, héros charismatiques, "Spartacus" est un régal. Le thème qui l'emporte par dessus tout est celui de la liberté, toujours remise en cause, écrasée, mais qui, obstinément, reste un espoir indestructible.

SpartacusSpartacus
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Peplum, #Stephen Boyd, #Peter Ustinov, #Deborah Kerr
Quo Vadis

Péplum de grande ampleur au superbe technicolor avec Déborah Kerr, Peter Ustinov, Stephen Boyd. Gros gâteau de trois heures retraçant la fin du règne de Néron sur fond de crise politique, avènement annoncé du christianisme et changements à venir. On a pas lésiné sur les moyens, cela se voit. Les Romains sont nombreux et impeccablement vêtus, les femmes désirables et les images d’Épinal au rendez-vous. Historiquement parlant Néron n'était pas exactement la caricature qu'en fait Peter Ustinov mais qu'importe, il est vraiment jouissif de le voir dans ses tics et ses outrances. On a cependant l'impression désagréable que les personnages, propres sur eux, quand ils sont ensemble dans une pièce et dialoguent, sortent tout droit de l'hypermarket du coin après une séance chez le coiffeur et représentent plutôt l'époque où ils jouent que celle qu'ils évoquent ce qui ôte de la crédibilité. Sergio Leone n'était pas encore passé par là.

Quo Vadis
Quo Vadis
Quo Vadis
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