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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #lee van cleef catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Lee van Cleef
Les quatre mercenaires d'El Paso

Film Franco-Italo-Espagnol d'Eugenio Martin, de 1971, avec Lee Van Cleef, James Mason, Gina Lollobrigida, Gianni Garko, Jess Hanh. Quatre mercenaires, contre une grosse somme d'argent, acceptent de faire sauter un arsenal au Mexique pour le compte de la belle Alicia. Ils s'emparent des munitions mais à leur retour la belle s'est évanouie dans la nature avec l'argent. Leur tête mise à prix, Roy King et ses hommes poursuivent la femme tout en devant s'arranger avec un militaire Mexicain qui veut se servir d'eux dans sa guerre contre les Etats-Unis.  Un bon casting contenant tous les acteurs déjà vus dans les autres westerns Italiens pour un film d'aventure tournant vers la pochade sans que ce soit une réussite pour autant. Une fois de plus, dommage.

Les quatre mercenaires d'El Paso
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)

"Pour une poignée de dollars" était novateur, iconoclaste et révolutionnait le genre. "Et pour quelques dollars de plus" enfonçait  le clou. Images, décors, paysages, reconstitution, sont soignés comme dans le précédent, la marque de fabrique et la raison des succès de Sergio Leone joints à cette certitude qu'on ne s'ennuie jamais dans ses films. Là encore la notion de triangle est primordiale. On était habitué aux duels de toutes sortes, mais pas à cette confrontation entre trois hommes distincts, autant par leur physique que par leur caractère et leurs motivations. Sergio Leone apporta le frisson de l'incertitude. Tous les personnages sont typés, le plus petit rôle est inoubliable. Beaucoup d'entre nous découvrirent là Klaus Kinsky, en bossu teigneux. Sa rencontre hallucinée avec Lee Van Cleef donne au film une couleur, une intensité, rarement vue ailleurs. Chaque second rôle est marquant: de Mario Brega en fort Mexicain qu'on retrouvera dans "Le bon la brute et le truand" en passant par Luigi Pistilli, qui compose ici un homme de main, sans oublier le jeune garçon qui admire Lee Van Cleef et Clint Eastwood, le croque mort malicieux et j'en passe. Dans ce monde impitoyable, les femmes sont des objets de convoitise, des prostituées ou des victimes. Dans " Pour une poignée de dollars" on peut au moins apprécier l'actrice qui joue quand même assez pour qu'on en profite, ainsi que la mère du clan des Rodos dont on connait la fin funeste mais montrait un caractère bien trempé. Ici, la seule dont on pourrait parler emplit le passé de deux protagonistes et la pauvre n'a qu'un rôle très court, par définition. Gian Maria Volonte est parfait: retors, sadique, s'adonnant à la drogue et n'hésitant pas à faire tuer un homme qu'il considère comme un traitre dans un lieu sacré: une église. De la part d'un réalisateur Italien, issu d'un pays où règne le catholicisme, c'était d'une grande audace. D'ailleurs, la parodie de sermon proférée par "El Indio" quand il monte en chaire, laisse penser que le diable fait vraiment ce qu'il veut, même dans des lieux où il est censé être absent. L'idée de s'entretuer dans un cimetière ne manque pas de sel elle non plus. Les cadavres n'ont pas une grande route à faire pour être ensevelis !Comme dans l'oeuvre précédente, la musique colle à l'action, accompagne avec bonheur chaque protagoniste, chaque mouvement, insistant sur l'aspect dramatique ou ironique de l'instant. Elle est partie intégrante du film et, comme lui, inoubliable.

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Klaus Kinsky
Et pour quelques dollars de plus

Et cinquante ans après sa sortie Valcogne revois " Et pour quelques dollars de plus", cette fois, à la télévision. Et, d'entrée, dès les premiers plans, retrouve le plalsir de redécouvrit un chef d'oeuvre où tout est soigné, pensé, bien tourné. Dès le début, on est dans l'ambiance: une bible cache le visage d'un prêtre, un passager se permet de lui parler. En réponse il se trouve sous le regard d'un tueur implacable...La marque de Sergio Leone: simplicité, efficacité, et intensité du discours.

Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Science-.Fiction, #Kurt Russell, #Lee van Cleef
New York 1997
New York 1997
New York 1997
New York 1997
New York 1997

Film de John Carpenter de 1981 avec Kurt Russel, Adrienne Barbeau, Donald Pleasance, Lee Van Cleef, Harry Dean Stanton, Ernest Borgnine, Isaac Hayes. En 1997 New York est ceinturée de fortifications, à l'intérieur la société a placé tous ses éléments indésirables. La loi de la jungle règne. Un commando s'est emparé du président dont l'avion s'est écrasé pile dans la zone. On fait appel à un ancien vétéran, Snake Plissken, pour le ramener, après lui avoir injecté un produit létal. Il a quelques heures devant lui pour réussir.

New York 1997New York 1997
New York 1997New York 1997
New York 1997New York 1997

 Un des films cultes de Valcogne.           

 Avec le bonjour de Snake....

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Lee van Cleef, #Giulano Gemma
Le dernier jour de la colère
Le dernier jour de la colère
Le dernier jour de la colère

Film de Tonino Valerii de 1968 avec Lee Van Cleef, Giuliano Gemma, Al Mulock, Walter Rilla, Yvonne Samson. Sur un scenario de Sergio Leone, Luciano Vincenzoni et Tonino Valerii, valorisant ce western Italo-Allemand. Un pistolero débarque dans la petite ville de Clifton où un jeune homme, Scott, fils d'une prostituée, est traité comme un moins que rien. Talby prend sa défense, tue un homme et, libéré pour cause de légitime défense, apprend à Scott à tirer et se battre. L'élève dépassera le maître. Un bon western Italien à connaitre.

Le dernier jour de la colèreLe dernier jour de la colère
Le dernier jour de la colèreLe dernier jour de la colère
Le dernier jour de la colèreLe dernier jour de la colère

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Lee van Cleef, #Tomas Milian
Colorado
Colorado

Film de 1967 de Sergio Sollima avec Lee Van Cleef, Tomàs Milian, Walter Barnes, Gerard Herter, Nieves Navarro, Fernando Sancho et beaucoup d'acteurs qui composèrent petits rôles ou silhouettes dans les oeuvres de Sergio Leone et autres, ce qui apporte un air familier, un sentiment de continuité, une cohérence agréable à l'ensemble. Lee Van Cleef et Tomàs Milian sont excellents : l'un décidé et minéral, l'autre cherchant à sauver sa peau, bondissant et rusé, abattant son festival de mimiques habituel mais sans cabotinage. Gerard Herter, en officier Prussien vaut aussi le détour. Cette histoire est celle d'une traque mais son originalité vient des lieux, bien photographiés, où celle-ci se déroule, des gens rencontrés pendant le voyage et de ses péripéties traitées avec une pointe d'humour et de politique, deux mondes qui, en général se côtoient rarement ! Bravo aux éditeurs, qui se reconnaitront, la copie DVD est très bonne. Un très bon western Italien.

ColoradoColorado
ColoradoColorado
ColoradoColorado

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Western stars, #Lee van Cleef, #Westerns Américains, #Westerns Italiens
Lee Van Cleef

Acteur Américain, un des préférés de Valcogne, né Clarence Le Roy Van Cleef le 9 janvier 1925 à Somerville, New Jersey, décédé le 16 Décembre 1989 à Oxnard, Californie.

Westerns:

" Le bon, la brute et le truand",

" Et pour quelques dollars de plus",

" Sabata",

"Captain Apache",

" La chevauchée de la vengeance",

" Les cavaliers de l'enfer",

" L'homme qui tua Liberty Valance",

" La conquête de l'Ouest",

" Le train sifflera trois fois",

"Colorado",

" La mort était au rendez vous",

" Le dernier jour de la colère",

" Barquero",

"Les quatre mercenaires d'el Paso",

" Pas de pitié pour les salopards",

" La brute, le colt et le karaté",

" Jicop le proscrit",

" Bravados",

" Réglements de compte à OK Corral",

" La chevauchée des sept mercenaires"

" Vengeance à l'aube"

" The desperado"

" Dix hommes à abattre "

" L'homme qui n'a pas d'étoile"

" La loi de la prairie "

                                                et un grand nombre de séries télévisées.

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Guerre, #Lee van Cleef
Commandos

Film d'Armando Crispini de 1968 avec Jack Kelly, Lee Van Cleef, Marilu Tolo, Joachim Fuschberger, Marino Masé. Dans le désert de Lybie des américains se font passer pour des Italiens pour défendre une oasis censée aider au débarquement allié, mais des chars de l'Afrika Korps sont à proximité. Une histoire mince, un déluge de morts inutiles, des invraisemblances, des seconds rôles souvent meilleurs que les premiers: reste juste le plaisir de retrouver Lee Van Cleef et d'au moins connaitre ce film pour savoir de quoi on parle.

CommandosCommandos
Commandos

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Sergio Leone, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Eli Wallach
Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand

Bon-la-brute-et-le-trua.jpg

J'ai vu ce film au moins trente fois dans toutes les conditions possibles, aux Trois Luxembourg sur un confetti, au Grand Rex, aux cinés grands écrans de diverses villes, en projection chez moi, à la télé, en DVD, en blu-ray, sans jamais m'en lasser ni en finir d'explorer sa richesse, ses éléments subtils, son récit épique. Les acteurs y sont pour beaucoup, où se situe t'on d'ailleurs? Serions nous l'un des trois, ou un peu de chacun, dans un tel monde? Qui sait? L'alchimie extraordinaire qui nait de la présence et de la confrontation de Clint Eastwood, Lee Van Cleef et Eli Wallach, ne peuvent faire oublier les prestations magnifiques des seconds rôles typés, aussi marquants. Ajoutons la musique inspirée, sans pareille, des paysages âpres et bien filmés, la guerre de sécession en filigrane, ce capitaine courageux qui meurt pour pas grand chose après avoir bu pour se donner du courage, le jeune soldat agonisant dans l'église, les évocations constantes de la dureté des hommes qui n'ont qu'un moyen pour sortir de leur condition: l'or, l'argent, quelque soit l'ardoise à payer pour vivre heureux et être respecté dans cet univers où, comme dans le notre, il vaut mieux être riche et bien portant plutôt que pauvre et malade au prix de l'inhumanité, ici revendiquée et assumée jusqu'au bout.

Le bon, la brute, le truand
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Le bon, la brute, le truand
Le bon, la brute, le truand

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Américains, #Lee van Cleef
La chevauchée des sept mercenaires

Film de George Mac Gowan de 1972. Lee Van Cleef, pourtant un de mes acteurs préférés, en lieu et place de Yul Brinner, difficile à avaler! Il est accompagné de l'estimable Luke Askew, Pedro Armandariz, Gary Busey, très jeune, Patrick Stewart, Srefanie Powers, du beau linge de seconds rôles récurrents dont tout fan de westerns digne de ce nom connait les trognes et les façons de jouer. L'ennui, malgré ces atouts, c'est l'histoire, qui, pour la troisième fois, montre un redoutable bandit mexicain menacer un village et le terroriser: plutôt lassant. Si le premier, Eli Wallach, était très crédible, le second, Emilio Fernandez, aussi, le suivant est aussi pâle et sans intérèt que son teint est mat et son chapeau immense...

La chevauchée des sept mercenaires
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