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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #klaus kinsky catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Klaus Kinsky, #Luigi Pistilli
Et pour quelques dollars de plus ( For a few dollars more )

Et, cinquante ans après sa sortie, Valcogne revoit: "Et pour quelques dollars de plus", cette fois, à la télévision. Et, d'entrée, dès les premiers plans, retrouve le plaisir de redécouvrit un chef d'oeuvre où tout est soigné, pensé, bien tourné. Dès le début, on est dans l'ambiance: une bible cache le visage d'un prêtre, un passager se permet de lui parler. En réponse il se trouve sous le regard d'un tueur implacable...La marque de Sergio Leone: simplicité, efficacité, humour, intensité du discours.

Et pour quelques dollars de plus ( For a few dollars more )Et pour quelques dollars de plus ( For a few dollars more )
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Klaus Kinsky
Aguirre

Film de Werner Herzog de 1972 avec Klaus Kinsky, Ruy Guerra, Helena Rojo, Peter Berling, Cecilia Rivera. Récit du voyage qu'un homme, Don Lupe de Aguirre, impose à tout un équipage sous ses ordres, au 16 eme siècle, afin d'aller chercher pour la couronne d'Espagne le pays de l'or, l'Eldorado. Ils doivent quitter le Pérou, emprunter le fleuve Amazone. Au fur et à mesure du périple et pour de multiples raisons, tous vont mourir. Tout cela parle d'un seul homme et de sa vie: Aguirre. Le fleuve, serait sa vie consciente, habitée par des êtres réels famille, amis, ennemis, qui, comme dans l'existence de chacun, disparaissent, meurent. Chacune et chacun de ceux qui partent sont un morceau de lui. Remarquez qu'il vit jusqu'à la conclusion et reste seul. Les bords du fleuve, formeraient son inconscient où réside le danger: indiens cannibales, jungle hostile, animaux dangereux. Des lieux où Aguirre ne s'aventure pas. Plutôt que suivre sa folie il pourrait très bien aborder ici où là, à droite ou à gauche, une des rives de l'Amazone, y prendre souche avec les siens, tenter de s'adapter. Comme par hasard il s'obstine à avancer. Ce film est profondément nihiliste. Il suggère que nous sommes tout à la fois la solution et le problème, que la vie nous oblige à subir deuils, épreuves, abandon des idéaux, de toute croyance, pour finir seuls, perdus dans un univers implacable où la voix de celui qui disparait n'a pas plus d'écho que le bruissement d'une feuille dans le vent.

Plus qu'un film d'aventure se concentrant sur un fou dans un univers exotique c'est ainsi que je perçois Aguirre, bien d'autres interprétations peuvent en être tirées, c'est la prérogative des chefs d’œuvres d'inspirer des avis complémentaires ou divergents.

Aguirre
AguirreAguirre
AguirreAguirre

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Western stars, #Klaus Kinsky, #Westerns Italiens
Klaus Kinsky

Né le 18 Octobre 1926 à Zoppot , Pologne. Décédé le 23 Novembre 1991 à Los Angeles.

Westerns:  La chevauchée vers Santa Cruz

                       Le trésor des montagnes bleues

                  Et pour quelques dollars de plus

                  El Chuncho

                  Chacun pour soi

                  Le grand silence

                  Deux fois traitre

                  Et le vent apporta la violence

                  Macho Callaghan se déchaine

                 Nevada king

                 Priez les morts

                 On m'appelle King

                 La vengeance est un plat qui se mange froid

                 La vengeance de Dieu

                 Black killer

                 El retorno

                Che botte

                Un génie, deux associés, une cloche

                 

Klaus Kinsky

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Franco Nero, #Klaus Kinsky, #Tina Aumont
L'homme, l'orgueil, la vengeance.

Film de Luigi Bazzoni, de 1968, avec Franco Ressel, Guido Lollobrigida,  production Italo-espagnole, présentée comme un western, tournée en Espagne, s'inspirant librement des écrits de Prosper Mérimée. Le héros  est joué par Franco Nero, Carmen par Tina Aumont, son mari  par Klaus Kinsky. D'autres personnes que nous connaissons pour avoir joué dans la plupart des westerns Italiens apportent une touche familière à l'ensemble. Etrange réalisation nous emmenant dans les régions d'Almeria et Saragosse. Une curiosité qu'on peut, au choix, voir ou ignorer selon ses exigences. Personnellement je l'ai regardé et n'en suis pas mort.

L'homme, l'orgueil, la vengeance.L'homme, l'orgueil, la vengeance.
L'homme, l'orgueil, la vengeance.L'homme, l'orgueil, la vengeance.L'homme, l'orgueil, la vengeance.

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