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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #klaus kinski catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Klaus Kinski, #Chen Lee, #Gordon Mitchell, #Carla Romanelli
Shangaï Joe

Film Italien de 1972, de Mario Calano, avec Chen Lee, Gordon Mitchell, Klaus Kinski. Carla Romanelli. En 1882 Shangaï Joe, chinois maître en arts martiaux est en Amérique où il rêve de devenir cow-boy. En proie au racisme et aux préjugés il se battra pour lui et aussi pour libérer des esclaves mexicains de leur condition. Je me méfiais un peu du mélange déjà vu, dans le bons sens avec " Soleil rouge", par exemple, mais pas forcément bon, dans d'autres tentatives. J'ai été agréablement surpris, déjà par la qualité des images, du rythme et de bons rôles. On ne peut parler de chef d'œuvre mais d'une excellente série B, distrayante, avec cette touche inimitable qui fait le charme des westerns Italiens, férocité ici, humour là. 

Shangaï Joe
Shangaï Joe
Shangaï Joe
Shangaï Joe

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Guerre, #Klaus KInski

  Film Italien de 1969, de Tonino Ricci, avec Klaus Kinski

, George Hilton, Ray Saunders, Betsy Bell. Deux soldats américains condamnés à mort échappent par miracle à celle-ci. Loin d'être des anges ils se retrouvent dans un village où ils s'humanisent au contact, l'un d'une jeune fille amoureuse, l'autre, d'un orphelin. Mais les Allemands viennent attaquer San Michele. Nos deux hommes devront se battre. Surfant sur le célèbre "12 salopards", une série D où le plaisir réside surtout dans le fait de bien voir Klaus Kinski, au rôle important, dans ses œuvres.

Deux salopards en enfer
Deux salopards en enferDeux salopards en enfer

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Klaus Kinski, #Luigi Pistilli
Et pour quelques dollars de plus (suite) ( For a few dollars more)
Et pour quelques dollars de plus (suite) ( For a few dollars more)
Et pour quelques dollars de plus (suite) ( For a few dollars more)
Et pour quelques dollars de plus (suite) ( For a few dollars more)

"Pour une poignée de dollars" était novateur,  iconoclaste, révolutionnait le genre. "Et pour quelques dollars de plus" enfonçait  le clou. Images, décors, paysages, reconstitution, sont soignés comme dans le précédent, marque de fabrique et raisons des succès de Sergio Leone joints à cette certitude qu'on ne s'ennuie jamais dans ses films. Là encore la notion de triangle est primordiale. On était habitué aux duels de toutes sortes, mais pas à cette confrontation entre trois hommes distincts, autant par leur physique que leur caractère, leurs motivations. Sergio Leone apporta le frisson de l'incertitude. Tous les personnages sont typés, le plus petit rôle est inoubliable. Beaucoup d'entre nous découvrirent là Klaus Kinsky, en bossu teigneux. Sa rencontre hallucinée avec Lee Van Cleef donne au film une couleur, une intensité, rarement vue ailleurs. Chaque second rôle est marquant: de Mario Brega en fort Mexicain qu'on retrouvera dans "Le bon la brute et le truand" en passant par Luigi Pistilli, qui compose ici un homme de main, sans oublier le jeune garçon qui admire Lee Van Cleef et Clint Eastwood, le croque mort malicieux et j'en passe. Dans ce monde impitoyable, les femmes sont des objets de convoitise, des prostituées ou des victimes. Dans "Pour une poignée de dollars" on peut au moins apprécier l'actrice qui joue quand même assez pour qu'on en profite, ainsi que la mère du clan des Rodos dont on connait la fin funeste mais montrait un caractère bien trempé. Ici, la seule dont on pourrait parler emplit le passé de deux protagonistes et la pauvre n'a qu'un rôle très court, par définition. Gian Maria Volonte est parfait: retors, sadique, s'adonnant à la drogue, n'hésitant pas à faire tuer un homme qu'il considère comme un traître dans un lieu sacré: une église. De la part d'un réalisateur Italien, issu d'un pays où règne le catholicisme, c'était d'une grande audace. D'ailleurs, la parodie de sermon proférée par "El Indio" quand il monte en chaire, laisse penser que le diable fait vraiment ce qu'il veut, même dans des lieux où il est censé être absent. L'idée de s'entre tuer dans un cimetière ne manque pas de sel non plus. Les cadavres n'ont pas une grande route à faire pour être ensevelis !Comme dans l'oeuvre précédente, la musique colle à l'action, accompagne avec bonheur chaque protagoniste, chaque mouvement, insistant sur l'aspect dramatique ou ironique de l'instant.  Partie intégrante du film elle est, comme lui, inoubliable.

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Klaus KInski, #Victoria Zinny, #Paolo Casella
Priez les morts, tuez les vivants.  ( Prega il morto e ammazza il vivo )

Film de 1971, de Giuseppe Vari, avec Klaus Kinsky, Victoria Zinny, Paolo Casella, Patrizia Adiutori. Titre original pour une balade sanglante où officie notre ami Klaus Kinsky ressemblant alors étrangement à un Rolling Stones évadé du studio d'enregistrement pour faire du cinéma, avec ses tics habituels mais une présence qui éclipse tous ceux qui l'entourent. De l'or, une vengeance à accomplir, des imbéciles qui s'entre-tuent, une tentative d'inclure dans tout cela différentes femmes pour des motifs, des destins divers. Pour les curieux et admirateurs inconditionnels de notre acteur fétiche. priez les morts tuez les vivants

Priez les morts, tuez les vivants.  ( Prega il morto e ammazza il vivo )Priez les morts, tuez les vivants.  ( Prega il morto e ammazza il vivo )
Priez les morts, tuez les vivants.  ( Prega il morto e ammazza il vivo )Priez les morts, tuez les vivants.  ( Prega il morto e ammazza il vivo )

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