Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
valcogne.com Espace Libre

valcogne.com Espace Libre

Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #franco nero catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Franco Nero, #Jack Palance, #Tomas Milian
Companeros

Film de Sergio Corbucci, de 1970, avec Franco Nero, Tomas Miliàn, Fernando Rey, Jack Palance, Karin Shubert. Musique d'Ennio Morricone. Pendant la révolution mexicaine le professeur Xantos est prisonnier des Américains. Un trafiquant d'armes veut le libérer, accompagner la guérilla, afin qu'il l'aide à ouvrir un coffre où se trouve une énorme somme d'argent. Il rencontre un Mexicain débrouillard qui ne le quittera pas d'une semelle. Encore une belle réalisation de Sergio Corbucci,  second volet de sa trilogie de western-zapata.

CompanerosCompaneros
CompanerosCompaneros

Voir les commentaires

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Franco Nero, #Eli Wallach
Viva la revolution

Film de 1970, de Duccio Tessari, avec Franco Nero, Eli Wallach, Lynn Redgrave, Eduardo Fajardo. Pochade hésitant entre la grosse farce et le sérieux pour mêler la recherche d'un pactole: (le bon la brute le truand), à la défense des opprimés: (Il était une fois la révolution) et à la présence d'une femme  aventureuse, agaçante. autant de clichés pompés ailleurs. Dès les premières images, après quelques minutes, au fond, un véhicule blanc passe, ce n'est sûrement pas une diligence! La journaliste, puisqu'intellectuelle, porte des lunettes, et une tignasse rousse: car elle est Irlandaise! Mais les années soixante dix marquent leurs temps et elle est décidée, féministe, se bat avec talent. Un sacré paquet d'éléments mal dégrossis et caricaturaux.

Viva la revolution Viva la revolution
Viva la revolution Viva la revolution

Voir les commentaires

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Western stars, #Franco Nero, #Westerns Italiens
Franco Nero

Le seul vrai "Django".

Né Francesco Sparanero le 23 Novembre 1941 à Prospero, Italie. Un homme de grande classe, marié à la grande actrice Vanessa Redgrave et qui joua dans bien des genres des oeuvres de qualité.

Westerns: Django

                 El mercenario

                 Keoma

                 Django unchained

                 Companeros

                 L'homme, l'orgueil et la vengeance

    

Franco Nero
Franco Nero

Voir les commentaires

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Franco Nero, #George Hilton
Le temps du massacre

Film de 1966, de Lucio Fulci, avec Franco Nero, George Hilton et des seconds rôles qui faisaient les beaux jours du western Italien dans ces années soixante. Une histoire simple mais un traitement humoristique accompagné d'une férocité marquée, presque caricaturale. Franco Nero a de la personnalité et, même si le réalisateur lui fait porter le gilet en peau de mouton de Clint Eastwood et fumer le cigare en étant aussi mal rasé, on ne peut les confondre. George Hilton, assassin sadique vêtu de blanc, à la très noire moralité, assure. Une curiosité. Pour beaucoup, c'est un chef d'oeuvre, je nuance: on peut y trouver son compte, mais il ne faut pas éxagérer.

Le temps du massacreLe temps du massacre
Le temps du massacreLe temps du massacreLe temps du massacre

Voir les commentaires

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Franco Nero, #Klaus Kinsky, #Tina Aumont
L'homme, l'orgueil, la vengeance.

Film de Luigi Bazzoni, de 1968, avec Franco Ressel, Guido Lollobrigida,  production Italo-espagnole, présentée comme un western, tournée en Espagne, s'inspirant librement des écrits de Prosper Mérimée. Le héros  est joué par Franco Nero, Carmen par Tina Aumont, son mari  par Klaus Kinsky. D'autres personnes que nous connaissons pour avoir joué dans la plupart des westerns Italiens apportent une touche familière à l'ensemble. Etrange réalisation nous emmenant dans les régions d'Almeria et Saragosse. Une curiosité qu'on peut, au choix, voir ou ignorer selon ses exigences. Personnellement je l'ai regardé et n'en suis pas mort.

L'homme, l'orgueil, la vengeance.L'homme, l'orgueil, la vengeance.
L'homme, l'orgueil, la vengeance.L'homme, l'orgueil, la vengeance.L'homme, l'orgueil, la vengeance.

Voir les commentaires

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Américains, #Jamie Foxx, #Leonardo Di Caprio, #Christopher Waltz, #Samuel L Jackson, #Franco Nero
Django (de Tarentino)

Christopher Waltz est extraordinaire, Leonardo Di Caprio excellent, Samuel L Jackson, dans un rôle difficile, formidable. Le choix de la musique est irréprochable. Franco Nero, "Django" des origines, passe faire un clin d’œil. Tarentino joue un cow boy un peu fruste qui s'explose lui même non sans distanciation et humour. Pourtant le film s'enlise trop longtemps sur son propos, juste: l'esclavage, mais perd, à coup de surenchère d'hémoglobine et de violence gratuite tout ce qui pourrait le qualifier de chef d'oeuvre. Si tout avait été traité comme la superbe et longue introduction, si ce fil avait été gardé, on pourrait exulter. Malheureusement on se retrouve avec une oeuvre bien filmée, un thème crucial, un héros, Jamie Foxx, que j'avais apprécié pourtant dans "Collatéral", moins charismatique que ceux qui l'entourent et un "bon" western seulement qui sera commenté, analysé , adoré ou incompris, jusqu'à plus soif. A voir pour forger sa propre opinion pour toutes ces raisons.

Django (de Tarentino)
Django (de Tarentino)
Django (de Tarentino)
Django (de Tarentino)

Voir les commentaires

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens, #Franco Nero, #Jack Palance
El Mercenario
El Mercenario
El Mercenario

Film de 1968 de Sergio Corbucci avec Franco Nero, Jack Palance, Tony Musante, Giovanna Ralli, Eduardo Fajardo. Ici, Jack Palance a des bouclettes brunes, Franco Nero des rouflaquettes. On a des clowns, des déserts, des chevaux, une mitrailleuse efficace et des dialogues  savoureux. Le thème de la révolution, menée par un homme simple et idéaliste associé à un autre plus cynique, est ici exploité avec une distance critique renvoyant tout le monde dos à dos. Les emprunts au "Bon, la Brute et le truand" sont légion, dès le générique, on peut trouver des comparaisons comme au jeu des sept erreurs ! Malgré celà, ce film jouissif, dynamique, joyeux et virevoltant était, tout simplement, dans l'air du temps...Il peut le redevenir. La musique d'Ennio Morricone est encore une fois à la hauteur.

A la troisième vision: pas de doute, on tient là un excellent western Italien.

El MercenarioEl Mercenario
El MercenarioEl Mercenario
El MercenarioEl Mercenario

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog