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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #clint eastwood catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Clint Eastwood
Sully

Film de 2016 de Clint Eastwood avec Tom Hanks, Aaron Eckhart, Laura Linney, Anna Gunn. Biographie du commandant de bord Chesley Sullenberger qui, le 15 janvier 2009, après que ses deux moteurs aient pris feu, décida d'amerrir sur l'Hudson avec son avion plutôt que tenter d'atterrir à proximité, sauvant ainsi son équipage et ses passagers. Son héroïsme est cependant contesté un moment par les autorités jusqu'à la reconnaissance de son acte. En toile de fond Clint Eastwood fait le parallèle avec cette histoire où des vies sont sauvées et l'attaque du 11 Septembre. Il met en valeur le courage "ordinaire", sans prétention et fustige les administrations au passage. Du Eastwood, du good.

Sully
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Clint Eastwood, #Westerns Américains, #Robert Duvall
Joe Kidd
Joe Kidd
Joe Kidd

Film de 1972 de John Sturges avec Clint Eastwood, Robert Duvall, Don Stroud, John Saxon. Joe Kidd sort de prison. Frank Harlan, gros propriétaire terrien, a besoin de lui pour éliminer le Mexicain Luis Chama, qui défend les petits fermiers contre les expropriations. Au fil de l'action, Joe réalise que les choses sont plus complexes qu'il n'y parait et, détestant être manipulé, choisit son camp. Un western où l'on a surtout le plaisir de voir Clint Eastwood, Duvall, et Don Stroud dans un rôle bien marqué. Même si ce film est considéré comme mineur dans la filmographie de Clint Eastwood, réalisé par John Sturges, il est de toute façon au dessus de la moyenne.

Joe KiddJoe Kidd
Joe Kidd
Joe KiddJoe Kidd
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Clint Eastwood, #Ciné Guerre
Le maitre de guerre

Film de 1986 de, et avec, Clint Eastwood, Moses Gunn, Marsha Mason, Everett Mac Gill, Eileen Heckart. Tom Highway, tête brûlée, sergent des marines, vétéran de Corée, est repris par l'armée pour entrainer des jeunes gens plutôt insouciants, hâbleurs, indisciplinés. Il va, à sa manière, leur inculquer le métier, car ils doivent, bientôt, participer à l'invasion Américaine de l'île de la Grenade. Sous couvert de dureté, son vrai souci, constant et jamais dit, est qu'ils survivent envers et contre tout, voire contre eux-mêmes. S'il sait former les hommes, le sergent est maladroit en amour, on ne peut être bon partout. Étrange film où l'on peut penser qu'Eastwood est partisan de la guerre mais qui, une fois de plus, montre une facette inattendue de l'homme qui, malgré son usage d'un thème belliciste, n'a pas été apprécié pour la version qu'il offre, jugée trop caricaturale par l'armée Américaine. Une curiosité de plus signée Clint Eastwood.

Le maitre de guerre
Le maitre de guerreLe maitre de guerre

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Clint Eastwood, #Ciné Action
L'épreuve de force

Film de 1977 de, et avec, Clint Eastwood, Sondra Locke, Pat Hingle, William Prince, Bill Mac Kinney, Mara Corday (vue dans ma rubrique westerns dames). L'inspecteur Ben Shockley, de Phoenix, doit ramener de Las Vegas une prostituée qui témoignera dans un procès.  Maffia et flics corrompus ne l'entendent pas de cette oreille et leurs mettent des bâtons, de dynamite, dans les roues... Un scenario mince comme une feuille de papier à cigarette, un film bourré d'action et traité comme une comédie volontairement outrancière. L'ydille d'alors entre Clint et Sondra Locke était au beau fixe et c'est un plalsir de les voir jouer ensemble. Comme d'habitude, Pat Hingle et l'équipe eastwoodienne font du bon boulot. La très belle affiche de Frazetta est totalement dans le ton de ce travail et reste une référence. En clair: j'aime bien.

L'épreuve de force
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Clint Eastwood, #Westerns Américains
Pendez les haut et court

Film de Ted Post avec Clint Eastwood, Inger Stevens, Ed Begley, Pat Hingle, Ben Johnson, Dennis Hopper, Charles Mac Graw, Bruce Dern, L Q Jones, Alan Hale, James Westerfield. En 1873, en Oklahoma, Jed Cooper est arrété par des hommes qui le prétendent voleur de chevaux et le pendent à un arbre sans autre forme de procès. Il survit miraculeusement. Le juge de la ville décide de le nommer shériff,  parce que le dernier a été tué et pour canaliser la haine de Jed et l'empêcher de faire justice lui même. Jed fait la connaissance d'une étrange jeune fille qui vient systématiquement examiner les prisonniers qu'il ramène. Son patron n'est pas un tendre. Il tient à ce que le monde change, quitte à faire fonctionner la plate-forme de pendaison. Le côté cru de ce western était étonnant à la date de sa sortie: 1968. Clint Eastwood désirait qu'il soit tourné par Sergio Leone mais celui ci s'occupait de son chef d'oeuvre: "Il était une fois dans l'ouest".

Pendez les haut et court
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)

"Pour une poignée de dollars" était novateur, iconoclaste et révolutionnait le genre. "Et pour quelques dollars de plus" enfonçait  le clou. Images, décors, paysages, reconstitution, sont soignés comme dans le précédent, la marque de fabrique et la raison des succès de Sergio Leone joints à cette certitude qu'on ne s'ennuie jamais dans ses films. Là encore la notion de triangle est primordiale. On était habitué aux duels de toutes sortes, mais pas à cette confrontation entre trois hommes distincts, autant par leur physique que par leur caractère et leurs motivations. Sergio Leone apporta le frisson de l'incertitude. Tous les personnages sont typés, le plus petit rôle est inoubliable. Beaucoup d'entre nous découvrirent là Klaus Kinsky, en bossu teigneux. Sa rencontre hallucinée avec Lee Van Cleef donne au film une couleur, une intensité, rarement vue ailleurs. Chaque second rôle est marquant: de Mario Brega en fort Mexicain qu'on retrouvera dans "Le bon la brute et le truand" en passant par Luigi Pistilli, qui compose ici un homme de main, sans oublier le jeune garçon qui admire Lee Van Cleef et Clint Eastwood, le croque mort malicieux et j'en passe. Dans ce monde impitoyable, les femmes sont des objets de convoitise, des prostituées ou des victimes. Dans " Pour une poignée de dollars" on peut au moins apprécier l'actrice qui joue quand même assez pour qu'on en profite, ainsi que la mère du clan des Rodos dont on connait la fin funeste mais montrait un caractère bien trempé. Ici, la seule dont on pourrait parler emplit le passé de deux protagonistes et la pauvre n'a qu'un rôle très court, par définition. Gian Maria Volonte est parfait: retors, sadique, s'adonnant à la drogue et n'hésitant pas à faire tuer un homme qu'il considère comme un traitre dans un lieu sacré: une église. De la part d'un réalisateur Italien, issu d'un pays où règne le catholicisme, c'était d'une grande audace. D'ailleurs, la parodie de sermon proférée par "El Indio" quand il monte en chaire, laisse penser que le diable fait vraiment ce qu'il veut, même dans des lieux où il est censé être absent. L'idée de s'entretuer dans un cimetière ne manque pas de sel elle non plus. Les cadavres n'ont pas une grande route à faire pour être ensevelis !Comme dans l'oeuvre précédente, la musique colle à l'action, accompagne avec bonheur chaque protagoniste, chaque mouvement, insistant sur l'aspect dramatique ou ironique de l'instant. Elle est partie intégrante du film et, comme lui, inoubliable.

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Klaus Kinsky
Et pour quelques dollars de plus

Et cinquante ans après sa sortie Valcogne revois " Et pour quelques dollars de plus", cette fois, à la télévision. Et, d'entrée, dès les premiers plans, retrouve le plalsir de redécouvrit un chef d'oeuvre où tout est soigné, pensé, bien tourné. Dès le début, on est dans l'ambiance: une bible cache le visage d'un prêtre, un passager se permet de lui parler. En réponse il se trouve sous le regard d'un tueur implacable...La marque de Sergio Leone: simplicité, efficacité, et intensité du discours.

Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood
Pour une poignée de dollars 'suite'
Pour une poignée de dollars 'suite'
Pour une poignée de dollars 'suite'

"Pour une poignée de dollars" ne peut se réduire à être résumé sous la forme d'une vanne approximative. C'est d'abord un choc. A seize ans, je découvre ce chef d'oeuvre aux " Trois Luxembourg", rue monsieur le Prince. Un des premiers "multiplexes" de trois petites salles munies d'écrans qui auraient aujourd'hui honte devant la taille de certaines de nos télévisions mais qui programmait des films éclectiques avec un goût...retrouvé. A la première vision, je suis si emballé que je retourne le voir le lendemain. Et plusieurs fois encore plus tard dans des cinémas plus vastes. Enfin une histoire, une histoire, une histoire, comme disait Jean Gabin, je crois, à propos de ce que devait être un bon film. Et des acteurs incroyables: Clint Eastwood, Gian Maria Volonte, Mario Brega, et une tripotée de seconds rôles truculents, marquants, crasseux, vulgaires, loin des brushing impeccables et des cow-boys sortant du pressing auxquels on nous avait nourri pendant des années. Une morale douteuse, aussi, non sans glorifier l'individualisme raisonné, la liberté, de penser et de mouvement. Et puis quand même et ce n'est pas rien une musique inspirée, qui fait encore date, soutient le discours, magnifie l'action, identifie les personnages et s'écoute agréablement. Un ami d'alors avait pour compagne une Anglaise cultivée, et, dans des discussions passionnées dans les cafés de St Michel, comme j'admirais Clint Eastwood en disant que ce serait un grand acteur, celle-ci me cartonnait en disant qu'il ne valait rien, qu'il était sorti d'une série nulle qui s'appelait "Rawhide" et ne ferait rien de plus. Français et loin de l' Amérique ou de l'Angleterre, n'ayant pas accès à cette "Rawhide" et ne pouvant en juger je m'engueulais férocement avec cette personne que je n'ai jamais revu alors que, toute ma vie, Clint Eastwood a accompagné et accompagne encore souvent mes meilleurs moments de cinéma. " Pour une poignée de dollars" est ma madeleine de Proust.

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Chefs d'oeuvre divers
Pour une poignée de dollars

Film de 1964 de Sergio Leone avec Clint Eastwood, Gian Maria Volonte, Sieghardt Rupp, Jose Calvo, Joseph Egger, Antonio Prieto. Mario Brega. Un chasseur de primes se place entre deux camps rivaux en vue de diviser pour mieux régner. Il se fait respecter envers et contre tout et parviens à ses fins.

50 ans d'existence et pas une ride!!! (Je ne peux en dire autant, hé hé...)

Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollarsPour une poignée de dollars
Pour une poignée de dollars

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Clint Eastwood, #Westerns Américains
Impitoyable (Unforgiven)

Film de 1992 de et avec Clint Eastwood, Gene Hackman, Morgan Freeman, Richard Harris, Jaimz Woolvet, Frances Fisher, Anna Levine, Anthony James. J'avais chroniqué ce chef d'oeuvre avant de changer de mode d'édition sur over-blog, à la faveur duquel j'ai perdu un bon paquet d'informations malgré le discours prétendant qu'on passe sans problème d'un modèle à l'autre. Bref. Je notais donc qu'on nous prenait encore pour des andouilles avec le titre qui, d' "Unforgiven" soit: "Impardonnable"; devient "Impitoyable", ce qui, accordez le moi, n'a ni la même intention ni la même signification. Cela n'atteint pas, heureusement, le jeu magnifique des acteurs ni celui de l'impeccable réalisation. Deux cow boys tailladent une prostituée. La justice du shérif étant sujette à caution, elles décident de s'adresser à un tueur confirmé pour se venger. Un enchainement de violence va s'ensuivre et tous y perdront beaucoup, certains la vie, d'autres leurs illusions, d'autres encore, leur foi en quoi que ce soit.

Les termes habituels pour encenser ce film sont : crépusculaire, magistral, mythique. Difficile de dire le contraire.

Impitoyable (Unforgiven)Impitoyable (Unforgiven)
Impitoyable (Unforgiven)Impitoyable (Unforgiven)
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