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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 19:23
Avec les compliments de Charlie

Film Britannique de 1979 de Stuart Rosenberg avec Charles Bronson, Jill Ireland, Henry Silva, Bradford Dillman, Strother Martin, Rod Steiger, ou: " Comment composer une daube indigeste avec de bons acteurs confirmés." N'écoutant que son courage et toujours désireux d'essayer de ne pas mourir idiot, Valcogne, animé des sentiments les plus purs, a failli stopper au bout d'un quart d'heure. En plus, il a supporté une copie pourrie. Le sacerdoce a ses limites.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 18:38
Chino

Film Américano-hispano-italien, de 1973, de John Sturges, avec Charles Bronson, Jill Ireland, Marcel Bozzuffi, Vincent Van Patten. Chino Valdez élève seul ses chevaux. Un jeune garçon reste pour travailler avec lui. Chino mécontente le propriétaire des environs en courtisant sa soeur. Pour laver cet affront, il le fait fouetter. Chino se vengera, puis, une fois de plus, quittera tout pour quérir un autre lieu où vivre. Je n'avais jamais vu ce western. Mon instinct me disait de l'ignorer. J'ai fait l'effort de voir de quoi il s'agissait. A part la présence de Charles Bronson et la beauté des mustangs rien ne me convainc. L'histoire est plate, l'action rare, les personnages sont peu fouillés.

Chino
ChinoChino
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 12:57
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)

Film de 1976 de Frank D Gilroy avec Jill Ireland, Charles Bronson, Donald Barry. Graham Dorsey part dévaliser une banque avec sa bande. Il fait un rêve prémonitoire et renonce à l'attaquer. Il se réfugie chez une veuve, devient son amant. Elle lui demande d'aller sauver ses amis, capturés. Il accepte mais change d'avis en court de route. Les évènements s'enchainent: pendant qu'ils sont séparés la jeune femme interprète leur courte histoire de quelques heures et celle-ci, avec l'aide d'un romancier, devient un best-seller mondial. Lorsque Graham revient la voir, elle reste accrochée à son rêve et ne le reconnait pas! Plus tard, il aura bien du mal à faire comprendre au monde qu'il est bien Graham Dorsey. Le seul endroit qui l'admette est un asile d'aliénés. Comédie dramatique habillée de western, ce film montre un Charles Bronson jouant avec sa propre image, sa femme dans la vie, Jill Ireland, tenant son rôle avec conviction. Surprenant.

C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)
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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:35
La dernière cible (Assassination)

Film de 1987 de Peter Hunt avec Charles Bronson, Jill Ireland, Stephen Elliott, Jan Gan Boyd, Randy Brooks. Jay Killion, ancien des services secrets, se voit affecté au service de l'épouse du nouveau président des Etats Unis. D'entrée, celle-ci lui fait bien comprendre qu'elle est la patronne et complique à loisir sa tâche de protection. Même si elle n'y croit pas, quelqu'un veut la supprimer et, après quelques attentats, elle est bien obligée d'en convenir. Se tisse alors entre elle et le vétéran une amitié naissante qui les verra fuir l'ennemi en train, en buggy, en moto, pour résoudre l'énigme et en finir avec le danger. Ce fut le dernier film que Jill Ireland tourna avec son mari.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 07:45
Chicanos, chasseurs de têtes

Film de 1980 de Jerrold Freedman avec Charles Bronson, Ed Harris, Bruno Kirby. Jeb Maynard est policier aux frontières et lutte contre le trafic d'êtres humain qui sévit entre le Mexique et l'Amérique. Il se heurte à des spécialistes déterminés. Il parvient à les arréter mais il semble que cette réussite ne suffira pas à enrayer le phénomène.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 09:55
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires

Film de John Sturges de 1960 avec les mercenaires: YUL BRINNER, CHARLES BRONSON, ROBERT VAUGHN, HORST BUCHOLZT, STEVE MC QUEEN, JAMES COBURN, BRAD DEXTER et dans le rôle du méchant ELI WALLACH. Inspiré des "Sept samouraïs", de 1954, d'Akira Kurosawa. Un village de pauvres peones est persécuté par un violent chef de bande Mexicain. Des desperados étrangers vont aider ce peuple à lutter. Vif, coloré, doté de répliques cultes, soutenu par une musique inoubliable ces "Sept mercenaires" ont marqué les esprits et amené au western bien des personnes qui n'aimaient pas forcément le genre. Yul Brinner était déjà célèbre mais après ce film les autres mercenaires gagnèrent en notoriété, le seul qui ne perça pas vraiment étant Brad Dexter. John Sturges, dès l'introduction, plonge le spectateur dans l'ambiance. Il introduit avec talent chaque nouvel arrivant dans des scènes complètes et lourdes de sens. L'action est soutenue et les images impeccables. Un western majeur.

Les sept mercenairesLes sept mercenaires
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:46
Charles Bronson

Né Charles Dennis Buchinsky le 3 Novembre 1921 à Ehrenfeld, Pennsylvanie, USA, décédé le 30 Août 2003 à Los Angeles, USA.

Westerns:  LES SEPT MERCENAIRES

                  IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST

                  BRONCO APACHE

                  CHINO

                 L'AIGLE SOLITAIRE

                 PANCHO VILLA

                 LES COLLINES DE LA TERREUR

                 C'est arrivé entre midi et trois heures

                 Le bison blanc

                 Vera Cruz

                 Le solitaire de Fort Humboldt

                 Le jugement des flèches

                 Tonnerre Apache

                 La bataille de San Sebastian

                 Soleil rouge

                 Le solitaire de l'Ouest

                 Quatre du Texas

                 sans oublier ses nombreuses prestations dans Rawhide,                              Bonanza, Have gun will travel, Gunsmoke et l'ensemble

                 de sa forte carrière.

 

                 

                

                

               

             

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 15:41
La cité de la violence

Film, bien sympathique, de 1970 de Sergio Sollima avec Charles Bronson, Jill Ireland, Michel Constantin, Telly Savalas, Umberto Orsini, George Savalas. Le générique, pompé sur celui du "Bon la brute et le truand", nous replonge dans les années 70 avec délice. Un tueur, une femme fatale (en l'occurence l'authentique épouse de Charles Bronson), et quelques petits malins profitant de situations ambigûes pour tirer, non seulement leur épingle du jeu mais aussi, pardonnez moi, l'héroîne en question. On sent l'habitude et le goût du réalisateur pour le western, on en retrouve bien des aspects, rien de péjoratif dans cet avis. On commence par une course poursuite orchestrée par le grand Rémy Julienne, on assiste à une course automobile, on visite un peu la Louisiane et surtout on apprécie les face à face divers de Bronson et Savalas, les apartés variés, pour aboutir sur une fin qui, après tout, pouvait être autre. Un type pareil ne doit pas se laisser démonter ainsi, mais les mystères de l'âme humaine sont insondables et Sergio Sollima a opté pour celle-ci. A noter: une bonne copie.

La cité de la violence
La cité de la violence
La cité de la violence
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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 11:30
Le bison blanc
Le bison blanc

Film de 1977 de Jack Lee Thompson avec Kim Novak, Charles Bronson, Ed Lauter, Jack Warden, Will Sampson, Slim Pickens, John Carradine, Clint Walker. Ce réalisateur est loin d'être mon préféré, pourtant, cette fois, il a tenté de sortir des sentiers battus et fabriqué une oeuvre lorgnant vers Moby Dick où la baleine serait remplacée par un bison. Animal mythique que poursuivent, pour des raisons différentes, Wild Bill Hicock et l'indien Crazy Horse. L'ambiance cauchemardesque est appuyée, assez bien rendue. Beaucoup de scènes d'action intermédiaires ponctuent le déroulement et donnent un fond au sujet obssessionnel sans l'alourdir. Des petites notes personnelles ajoutent de l'intérèt: par exemple, quand le héros arrive en ville, il voit des tas d'ossements gigantesques et on lui explique que c'est tout ce qu'il reste de millions de buffalos. Les hommes se servent de la nature à fond, mais jusqu'à quand cela sera t'il possible ? Ensuite, les préjugés bien enracinés sur les Indiens surgissent à chaque détour et l'on sent bien que ces propos n'engagent pas l'auteur. Les rapports entre Charles Bronson et son amie, lorqu'il la retrouve, sont assez fins, loin de ce monde où une prostituée solitaire doit contenter une flopée de chercheurs d'or et autres truands toutes les soixante secondes. Ces critiques sous jacentes font la valeur de cet étrange western et même si, aujourd'hui, le bison géant et blanc serait plus impressionnant ou crédible à coups d'effets spéciaux, il ne faudrait pas sous estimer cette aventure.

Le bison blanc
Le bison blanc
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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 15:16
L'homme de nulle part (Jubal)L'homme de nulle part (Jubal)

Film de 1956 de Delmer Daves avec des pointures, jugez en ! Rod Steiger, dans un rôle bien abject, Glenn Ford, convaincant, Ernest Borgnine, sympathique gros ours dépassé par les évènements, Valerie French, belle brune enjeu du désir des hommes et menée par les siens. L'ami de Jubal est joué par Charles Bronson, juste, réservé et sympathique, homme sur qui on peut compter, très affûté. En second plan, bien visible, Jack Elam dont on se demande quand il va faire des siennes, mystère... L'action se passe dans un ranch, avec cow boys, groupe de Mormons ou autres evangélistes, et beaux paysages, comme dans les meilleurs westerns. Mais là se déroule surtout un drame où des quiproquos implacables mènent la plupart des protagonistes, attachants ou non, à une mort certaine. Ceci n'est pas un reproche, juste une constatation, n'interdisant en rien de découvrir "Jubal" qui le mérite.

L'homme de nulle part (Jubal)L'homme de nulle part (Jubal)
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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 15:22

Film de Tom Gries, de 1975 avec Charles Bronson, Jill Ireland, Charles Durning, Ben Johnson, Ed Lauter, Richard Crenna. D'excellents acteurs paumés dans une oeuvre tirée d'Alistair Mac Lean, bonne référence qui tourne au western genre Agatha Christie, sur fond d'espionnage et de meurtres successifs. Tout le monde fait le boulot mais sans trop de conviction.

Restent les le-solitaire-de-Fort-Humboldt.jpgpaysages, le train, le folklore inévitable avec méchant charismatique et Indiens sur le sentier de la guerre et le plaisir de voir tous ces acteurs qu'on apprécie. Copie moyenne et musique datée achèvent le peu de satisfaction dont je parle plus haut. Dommage.

Le solitaire de Fort Humboldt (Breaking pass)
Le solitaire de Fort Humboldt (Breaking pass)
Le solitaire de Fort Humboldt (Breaking pass)
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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 20:03
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.

J'ai vu cette oeuvre au cinéma, en cassette VHS, en DVD. Quand on aime, on claudia cardinale et sergio leone

ne compte pas; j'investis dans le Blu-ray,le dépose dans le lecteur et me dis: " Je regarde cinq minutes pour voir si c'est vraiment mieux et je le garde pour une soirée ..."

Et, je l'ai revu en entier.

Les années ont passé, la vie a bougé, mais Fonda, Bronson, Cardinale, Elam, Strodde, Battaglia, Stander, Ferzetti, jusqu'au moindre petit rôle contenu dans ce western, sont plus vivants sur la pellicule que les agités qui nous proposent un monde sans couleurs, sans objectifs, sans morale, où cette race si ancienne qu'était celle des hommes ne se voit plus que sur écrans...

Et, pour la trentième fois, peut être, je regarde de nouveau ce film, sur la télé. Je réalise qu'après la longue introduction, quand Claudia Cardinale descend à la gare, on observe à travers une fenètre ouverte son accueil et sa discussion avec l'homme des chemins de fer. Puis, la caméra s'élève et l'on découvre l'espace au delà du toit: le nouveau territoire de Gill, son avenir proche. De même, avant la fin, la caméra reprend le même mouvement en plus ample et l'on voit la construction de la ligne, Gill porter de l'eau aux ouvriers et l'Avenir de l'Amérique qui s'ouvre. Le film se déroule entre ces deux portes, ces deux séquences. Génial.

Arte le repasse encore, je décide de m'y replonger. Comme au bon vieux temps, où, comme je l'expliquais ailleurs, j'avais la chance de voir ce film sur écran géant au Grand Rex en fumant mon cigare, sauf qu' aujourd'hui, c'est chez moi, mais toujours avec un barreau de chaise durant tout le long de l'histoire, on ne se refait pas. Je remarque encore un hommage aux Français: lorque Jill débarque, son cocher lui fait traverser un morceau du chemin de fer en construction, peste contre les "envahisseurs" et enjoint à Lafayette, son cheval, de foncer sans se soucier de qui que ce soit, en hurlant "Lafayette nous voila"! Je note également la subtilité de la scène toute simple en apparence où Jill, après la mort de sa famille, se délasse sur le grand lit, elle qui les à tant fréquenté, et pas forcément par plaisir, hors, le ciel de ce dernier, en dentelle noire, masque son visage tel une voilette de deuil, la caméra descend vers elle et l'accord entre l'image, le deuil récent et les sentiments, est complet.

Pourquoi ne me lassè je pas de ce chef d'oeuvre ? Pour toutes ces raisons et bien d'autres. Il en est ainsi pour tout ce qui parle au delà de tous et de toutes, du travail réussi qu'on apprécie à travers le temps et les âges. Ainsi ne cesse t'on de redécouvrir l'Odyssée ou Oliver Twist, Pink Floyd, Elvis Presley, Proust. Ma madeleine, c'est "Il était une fois dans l'Ouest".

 

Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.
Il était une fois dans l'Ouest.Il était une fois dans l'Ouest.
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:24
Les collines de la terreur

"Chato's Land",

 

Cet âpre et excellent western de Michael Winner de 1972 , est devenu, par la grâce des producteurs et du sens bien Français de la traduction de l'Anglais:

"Les collines de la terreur." On y voit surtout des types se prenant pour des durs poursuivre l'indien, Charles Bronson, dans de belles zones désertiques où seuls coyotes, crotales, chevaux sauvages, pumas et vautours sont chez eux. Ces hommes, menés par Jack Palance,  ancien officier nostalgique de l'armée sudiste, sont obsédés par l' idée de tuer Chato, qui eut le tort d'abattre un shériff pourri.  Du soleil, des poursuites, une tripotée de caractères bien campés par des acteurs de tous âges et assez connus, un indien athlétique sautillant de rocher en rocher, juste vêtu de bottes apaches, d'un pagne, d'un fusil et d'un couteau autant de raisons de revoir ou découvrir une oeuvre de qualité.

Les collines de la terreur
Les collines de la terreurLes collines de la terreur
Les collines de la terreur
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