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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Articles avec #charles bronson catégorie

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Guerre, #Frank Sinatra, #Steve Mc Queen, #Charles Bronson
La proie des vautours

Film américain de John Sturges de 1959 avec Frank Sinatra, Gina Lollobrigida, Steve Mc Queen, Charles Bronson, Peter Lawford, Brian Donlevy. Philip Anh, Richard Johnson. Tiré du livre de Tom M Chamales. Les capitaines Reynolds et De Mortimer se battent dans la jungle birmane contre les forces impériales Japonaises. En se rendant à Calcutta pour trouver des médicaments pour ses hommes Reynolds fait connaissance avec une jeune femme dont il tombe amoureux. Elle n'est pas libre mais l'aime aussi. Il repart au combat et, à la suite de nombreuses attaques, passe la frontière chinoise et fait des prisonniers, qu'on exécute. Il risque de passer en cours martiale pour avoir désobéi aux ordres et manquer déclencher un grave incident diplomatique. Un rôle en or pour Steve Mc Queen, qui crève l'écran, pour Charles Bronson qu'on voudrait voir plus longtemps, et un Frank Sinatra à la hauteur du sujet. La copie est superbe. Excellent.

La proie des vautours
La proie des vautours La proie des vautours
La proie des vautours

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Charles Bronson
Avec les compliments de Charlie

Film Britannique de 1979 de Stuart Rosenberg avec Charles Bronson, Jill Ireland, Henry Silva, Bradford Dillman, Strother Martin, Rod Steiger, ou: " Comment composer une daube indigeste avec de bons acteurs confirmés." N'écoutant que son courage et toujours désireux d'essayer de ne pas mourir idiot, Valcogne, animé des sentiments les plus purs, a failli stopper au bout d'un quart d'heure. En plus, il a supporté une copie pourrie. Le sacerdoce a ses limites.

Avec les compliments de Charlie

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Américains, #Charles Bronson
Chino

Film Américano-hispano-italien, de 1973, de John Sturges, avec Charles Bronson, Jill Ireland, Marcel Bozzuffi, Vincent Van Patten. Chino Valdez élève seul ses chevaux. Un jeune garçon reste pour travailler avec lui. Chino mécontente le propriétaire des environs en courtisant sa soeur. Pour laver cet affront, il le fait fouetter. Chino se vengera, puis, une fois de plus, quittera tout pour quérir un autre lieu où vivre. Je n'avais jamais vu ce western. Mon instinct me disait de l'ignorer. J'ai fait l'effort de voir de quoi il s'agissait. A part la présence de Charles Bronson et la beauté des mustangs rien ne me convainc. L'histoire est plate, l'action rare, les personnages sont peu fouillés.

Chino
ChinoChino

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Publié dans : #Westerns Américains, #Charles Bronson
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)

Film de 1976 de Frank D Gilroy avec Jill Ireland, Charles Bronson, Donald Barry. Graham Dorsey part dévaliser une banque avec sa bande. Il fait un rêve prémonitoire et renonce à l'attaquer. Il se réfugie chez une veuve, devient son amant. Elle lui demande d'aller sauver ses amis, capturés. Il accepte mais change d'avis en court de route. Les évènements s'enchainent: pendant qu'ils sont séparés la jeune femme interprète leur courte histoire de quelques heures et celle-ci, avec l'aide d'un romancier, devient un best-seller mondial. Lorsque Graham revient la voir, elle reste accrochée à son rêve et ne le reconnait pas! Plus tard, il aura bien du mal à faire comprendre au monde qu'il est bien Graham Dorsey. Le seul endroit qui l'admette est un asile d'aliénés. Comédie dramatique habillée de western, ce film montre un Charles Bronson jouant avec sa propre image, sa femme dans la vie, Jill Ireland, tenant son rôle avec conviction. Surprenant.

C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Charles Bronson, #Ciné Thriller
La dernière cible (Assassination)

Film de 1987 de Peter Hunt avec Charles Bronson, Jill Ireland, Stephen Elliott, Jan Gan Boyd, Randy Brooks. Jay Killion, ancien des services secrets, se voit affecté au service de l'épouse du nouveau président des Etats Unis. D'entrée, celle-ci lui fait bien comprendre qu'elle est la patronne et complique à loisir sa tâche de protection. Même si elle n'y croit pas, quelqu'un veut la supprimer et, après quelques attentats, elle est bien obligée d'en convenir. Se tisse alors entre elle et le vétéran une amitié naissante qui les verra fuir l'ennemi en train, en buggy, en moto, pour résoudre l'énigme et en finir avec le danger. Ce fut le dernier film que Jill Ireland tourna avec son mari.

La dernière cible (Assassination)
La dernière cible (Assassination)La dernière cible (Assassination)

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Publié dans : #Charles Bronson, #Ciné Polars Anglo-Saxons
Chicanos, chasseurs de têtes

Film de 1980 de Jerrold Freedman avec Charles Bronson, Ed Harris, Bruno Kirby. Jeb Maynard est policier aux frontières et lutte contre le trafic d'êtres humain qui sévit entre le Mexique et l'Amérique. Il se heurte à des spécialistes déterminés. Il parvient à les arréter mais il semble que cette réussite ne suffira pas à enrayer le phénomène.

Chicanos, chasseurs de têtes
Chicanos, chasseurs de têtesChicanos, chasseurs de têtes

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Westerns Américains, #James Coburn, #Yul Brinner, #Charles Bronson, #Steve Mac Queen, #Eli Wallach
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires
Les sept mercenaires

Film de John Sturges de 1960 avec les mercenaires: YUL BRINNER, CHARLES BRONSON, ROBERT VAUGHN, HORST BUCHOLZT, STEVE MC QUEEN, JAMES COBURN, BRAD DEXTER et dans le rôle du méchant ELI WALLACH. Inspiré des "Sept samouraïs", de 1954, d'Akira Kurosawa. Un village de pauvres peones est persécuté par un violent chef de bande Mexicain. Des desperados étrangers vont aider ce peuple à lutter. Vif, coloré, doté de répliques cultes, soutenu par une musique inoubliable ces "Sept mercenaires" ont marqué les esprits et amené au western bien des personnes qui n'aimaient pas forcément le genre. Yul Brinner était déjà célèbre mais après ce film les autres mercenaires gagnèrent en notoriété, le seul qui ne perça pas vraiment étant Brad Dexter. John Sturges, dès l'introduction, plonge le spectateur dans l'ambiance. Il introduit avec talent chaque nouvel arrivant dans des scènes complètes et lourdes de sens. L'action est soutenue et les images impeccables. Un western majeur.

Les sept mercenairesLes sept mercenaires
Les sept mercenairesLes sept mercenaires
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Western stars, #Charles Bronson, #Westerns Américains
Charles Bronson

Né Charles Dennis Buchinsky le 3 Novembre 1921 à Ehrenfeld, Pennsylvanie, USA, décédé le 30 Août 2003 à Los Angeles, USA.

Westerns:  LES SEPT MERCENAIRES

                  IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST

                  BRONCO APACHE

                  CHINO

                 L'AIGLE SOLITAIRE

                 PANCHO VILLA

                 LES COLLINES DE LA TERREUR

                 C'est arrivé entre midi et trois heures

                 Le bison blanc

                 Vera Cruz

                 Le solitaire de Fort Humboldt

                 Le jugement des flèches

                 Tonnerre Apache

                 La bataille de San Sebastian

                 Soleil rouge

                 Le solitaire de l'Ouest

                 Quatre du Texas

                 sans oublier ses nombreuses prestations dans Rawhide,                              Bonanza, Have gun will travel, Gunsmoke et l'ensemble

                 de sa forte carrière.

 

                 

                

                

               

             

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Charles Bronson
La cité de la violence

Film, bien sympathique, de 1970 de Sergio Sollima avec Charles Bronson, Jill Ireland, Michel Constantin, Telly Savalas, Umberto Orsini, George Savalas. Le générique, pompé sur celui du "Bon la brute et le truand", nous replonge dans les années 70 avec délice. Un tueur, une femme fatale (en l'occurence l'authentique épouse de Charles Bronson), et quelques petits malins profitant de situations ambigûes pour tirer, non seulement leur épingle du jeu mais aussi, pardonnez moi, l'héroîne en question. On sent l'habitude et le goût du réalisateur pour le western, on en retrouve bien des aspects, rien de péjoratif dans cet avis. On commence par une course poursuite orchestrée par le grand Rémy Julienne, on assiste à une course automobile, on visite un peu la Louisiane et surtout on apprécie les face à face divers de Bronson et Savalas, les apartés variés, pour aboutir sur une fin qui, après tout, pouvait être autre. Un type pareil ne doit pas se laisser démonter ainsi, mais les mystères de l'âme humaine sont insondables et Sergio Sollima a opté pour celle-ci. A noter: une bonne copie.

La cité de la violence
La cité de la violence
La cité de la violence

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Publié dans : #Westerns Américains, #Charles Bronson
Le bison blanc
Le bison blanc

Film de 1977 de Jack Lee Thompson avec Kim Novak, Charles Bronson, Ed Lauter, Jack Warden, Will Sampson, Slim Pickens, John Carradine, Clint Walker. Ce réalisateur est loin d'être mon préféré, pourtant, cette fois, il a tenté de sortir des sentiers battus et fabriqué une oeuvre lorgnant vers Moby Dick où la baleine serait remplacée par un bison. Animal mythique que poursuivent, pour des raisons différentes, Wild Bill Hicock et l'indien Crazy Horse. L'ambiance cauchemardesque est appuyée, assez bien rendue. Beaucoup de scènes d'action intermédiaires ponctuent le déroulement et donnent un fond au sujet obssessionnel sans l'alourdir. Des petites notes personnelles ajoutent de l'intérèt: par exemple, quand le héros arrive en ville, il voit des tas d'ossements gigantesques et on lui explique que c'est tout ce qu'il reste de millions de buffalos. Les hommes se servent de la nature à fond, mais jusqu'à quand cela sera t'il possible ? Ensuite, les préjugés bien enracinés sur les Indiens surgissent à chaque détour et l'on sent bien que ces propos n'engagent pas l'auteur. Les rapports entre Charles Bronson et son amie, lorqu'il la retrouve, sont assez fins, loin de ce monde où une prostituée solitaire doit contenter une flopée de chercheurs d'or et autres truands toutes les soixante secondes. Ces critiques sous jacentes font la valeur de cet étrange western et même si, aujourd'hui, le bison géant et blanc serait plus impressionnant ou crédible à coups d'effets spéciaux, il ne faudrait pas sous estimer cette aventure.

Le bison blanc
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