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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #John Wayne, #Westerns Américains
Le fils du désert  (3 godfathers)
Le fils du désert  (3 godfathers)
Le fils du désert  (3 godfathers)
Le fils du désert  (3 godfathers)

Film de 1948 de John Ford avec John Wayne, Harry Carey Junior, Pedro Almendariz, Ward Bond, Mildred Natwick, Ben Johnson, Mae Marsh. Trois voyous qui, après un coup, tentent d'échapper à la police, s'enfuient dans le désert. Ils rencontrent une jeune femme enceinte, abandonnée par son mari, mourante. Elle donne naissance à son enfant et fait promettre à ces trois nouveaux rois-mages de le protéger, serment qu'ils feront et tiendront, pour deux d'entre eux au moins, jusqu'à la mort. Une merveille. ( Le titre original était: " 3 Godfathers", plus explicite, mais bon, comme d'habitude...)

Le fils du désert  (3 godfathers)Le fils du désert  (3 godfathers)
Le fils du désert  (3 godfathers)Le fils du désert  (3 godfathers)

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Carte postale
Carte postale 5

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Aventures, #Ed Harris, #Colin Farrel
Les chemins de la liberté

Film de Peter Weir de 2010 avec Colin Farrel, Ed Harris, Mark Strong, Saoirse Ronan, Jim Sturges, Gustaf Skargard. En 1940, déportés pour des raisons futiles et diverses dans un goulag Sibérien par Staline, des hommes différents s'évadent et se lancent dans un périple de milliers de kilomètres qui les mènera jusqu'en Inde. Eloge du groupe, du courage et de la solidarité, le film se déroule dans des paysages magnifiques et est habité par des acteurs à la hauteur du projet: Colin Farrel en voyou Russe est excellent, de même pour Ed Harris, seul Américain de la bande, déterminé et humain. Jim Sturges compose un jeune Polonais à la volonté de fer et Saoirse Ronan, seule femme présente, tire élégamment son épingle du jeu. On a pas ici le côté "festif" de "La grande évasion". Peter Weir montre une histoire proche du réel, évite le sensationnalisme, les plans improbables, ce qui rend le film plus crédible encore. Le créateur de Witness ne nous déçoit pas.

Les chemins de la libertéLes chemins de la liberté
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Les chemins de la liberté

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Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Burt Lancaster
Le guépard

Film de 1963 de Luchino Visconti, d'après le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa, avec Burt Lancaster, Claudia Cardinale, Alain delon, Giulianno Gemma, Terence Hill, Paolo Stoppa, Romollo Valli, Pierre Clémenti, Mario Girotti, Serge Reggiani, Lucilla Morriachi, Ottavia Piccolo. En 1860 en Sicile, la révolution gronde, les aristocrates pensent à s'adapter à la situation, la mort dans l'âme. Le monde, jusque là "dirigé par des lions et des guépards, le sera par des chacals et des hyènes". Et, pour que tout reste comme avant, il faut que tout change. Magistrale démonstration de l'essence du vrai pouvoir, description d'un mode de vie et de coutumes ancestrales, mise en valeur des richesses menacées et introspection passionnante et douloureuse font de ce film, accompagné d'une musique de Nino Rota et totalement empli par l'élégance intemporelle de Burt Lancaster, la grâce de Claudia Cardinale, la fougue juvénile et la classe d'Alain Delon : un chef d'oeuvre.

Le guépardLe guépard
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Publié dans : #Ciné Asiatique
La légende des cavaliers du vent

Film de Chen Kaige de 2005 avec Jang Don-gun, Hiroyuki Sanada, Cecilia Cheung, NicholasTse, Ye Liu. Sur un champ de bataille, une petite fille trouve un petit pain dans la main d'un soldat mort. Elle va s'en nourrir lorsque un jeune garçon lui demande son repas. Elle refuse de lui donner et s'enfuit. Une déesse la visite alors et lui annonce qu'elle pourra, si elle le désire, devenir riche et être à l'abri du besoin mais sans  amour. La petite fille accepte le marché. Après: un général, un méchant, des cavaliers du vent susceptibles de remonter le temps, des combats et encore des combats...Un grand soin a été apporté à l'ensemble: décors, profusion de soldats, vêtements recherchés, esthétisme poussé, bons acteurs, malgré tout cela je n'ai pas accroché.

 

La légende des cavaliers du ventLa légende des cavaliers du vent
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Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)
Et pour quelques dollars de plus (suite)

"Pour une poignée de dollars" était novateur, iconoclaste et révolutionnait le genre. "Et pour quelques dollars de plus" enfonçait  le clou. Images, décors, paysages, reconstitution, sont soignés comme dans le précédent, la marque de fabrique et la raison des succès de Sergio Leone joints à cette certitude qu'on ne s'ennuie jamais dans ses films. Là encore la notion de triangle est primordiale. On était habitué aux duels de toutes sortes, mais pas à cette confrontation entre trois hommes distincts, autant par leur physique que par leur caractère et leurs motivations. Sergio Leone apporta le frisson de l'incertitude. Tous les personnages sont typés, le plus petit rôle est inoubliable. Beaucoup d'entre nous découvrirent là Klaus Kinsky, en bossu teigneux. Sa rencontre hallucinée avec Lee Van Cleef donne au film une couleur, une intensité, rarement vue ailleurs. Chaque second rôle est marquant: de Mario Brega en fort Mexicain qu'on retrouvera dans "Le bon la brute et le truand" en passant par Luigi Pistilli, qui compose ici un homme de main, sans oublier le jeune garçon qui admire Lee Van Cleef et Clint Eastwood, le croque mort malicieux et j'en passe. Dans ce monde impitoyable, les femmes sont des objets de convoitise, des prostituées ou des victimes. Dans " Pour une poignée de dollars" on peut au moins apprécier l'actrice qui joue quand même assez pour qu'on en profite, ainsi que la mère du clan des Rodos dont on connait la fin funeste mais montrait un caractère bien trempé. Ici, la seule dont on pourrait parler emplit le passé de deux protagonistes et la pauvre n'a qu'un rôle très court, par définition. Gian Maria Volonte est parfait: retors, sadique, s'adonnant à la drogue et n'hésitant pas à faire tuer un homme qu'il considère comme un traitre dans un lieu sacré: une église. De la part d'un réalisateur Italien, issu d'un pays où règne le catholicisme, c'était d'une grande audace. D'ailleurs, la parodie de sermon proférée par "El Indio" quand il monte en chaire, laisse penser que le diable fait vraiment ce qu'il veut, même dans des lieux où il est censé être absent. L'idée de s'entretuer dans un cimetière ne manque pas de sel elle non plus. Les cadavres n'ont pas une grande route à faire pour être ensevelis !Comme dans l'oeuvre précédente, la musique colle à l'action, accompagne avec bonheur chaque protagoniste, chaque mouvement, insistant sur l'aspect dramatique ou ironique de l'instant. Elle est partie intégrante du film et, comme lui, inoubliable.

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Publié dans : #Sergio Leone, #Westerns Italiens, #Clint Eastwood, #Lee van Cleef, #Klaus Kinsky
Et pour quelques dollars de plus

Et cinquante ans après sa sortie Valcogne revois " Et pour quelques dollars de plus", cette fois, à la télévision. Et, d'entrée, dès les premiers plans, retrouve le plalsir de redécouvrit un chef d'oeuvre où tout est soigné, pensé, bien tourné. Dès le début, on est dans l'ambiance: une bible cache le visage d'un prêtre, un passager se permet de lui parler. En réponse il se trouve sous le regard d'un tueur implacable...La marque de Sergio Leone: simplicité, efficacité, et intensité du discours.

Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plusEt pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus
Et pour quelques dollars de plus

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Carte postale
Carte postale 4

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Américains, #MEL GIBSON
Maverick

Film de 1994 de Richard Donner inspiré de la série télévisée de 1957 où James Garner jouait déjà le rôle de Bret Maverick. Il est encore ici en vedette avec Mel Gibson, Jodie Foster, James Coburn, Graham Greene, Alfred Molina. Pour les seconder sont présents la plupart des acteurs possibles et imaginables vus dans tous les westerns, tels: Geoffrey Lewis, Dan Hedaya, Doug Mac Clure, Denver Pyle, Dub Taylor etc  Danny Glover passe en un éclair dans une saynète marrante. Bret Maverick est un joueur. Il doit se rendre à un grand tournoi de poker, mais ses ennemis ont décidé qu'il raterait l'évènement. C'est sans compter sur la Providence, son intelligence et l'aide intéressée d'une belle voleuse et d'un shériff cupide, sans oublier celle d'un Indien facétieux et redoutable marchand. A la première vision, j'avais été injuste avec ce film que je ne trouvais pas assez "western". En fait, il s'agit d'un vrai et bon western, bien filmé, plein de bonnes idées et de bons acteurs, où l'on a pris grand soin des décors et de la photographie, et qui se révèle une comédie vive et enjouée. 

Maverick
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Maverick
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Publié dans : #Westerns Américains, #Films Jesse James
La légende de Jesse James

Film de Philip Kaufman de 1972 avec Cliff Robertson, Robert Duvall, Luke Askew, R G Armstrong, Dana Elcar. Jesse James et les siens attendent l'amnistie du gouvernement. Cole Younger part de son côté et décide d'attaquer la banque de Northfield en usant d'un stratagème pour que les gens déposent leur argent en toute confiance dans celle-ci. L'idée est bonne mais le déroulement l'est moins. Une page d'histoire interessante, un film de plus sur Jesse James mais long, laborieux, sans inspiration.

La légende de Jesse JamesLa légende de Jesse James
La légende de Jesse JamesLa légende de Jesse James

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