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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Drames, #Robert de Niro, #Lisa Minelli

En revoyant " New York New York" de Martin Scorcese, quarante ans plus tard, on réalise que "The Artist" épouse le même thème. On y redécouvre un De Niro jeune et émouvant, malgré son caractère de cochon, et une femme déterminée qui fera de l'ombre à la gloire de son compagnon, bien malgré elle. La reconstitution historique reste léchée et belle, mais pas mal de morceaux de musique étaient dispensables. Un peu long, tout ça. Reste l'abattage et le talent de Lisa Minelli, qui avait de qui tenir, et dont l'interprétation de cette chanson est inoubliable.new-york-new-york.jpg

New York New YorkNew York New York
New York New YorkNew York New York

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Science-.Fiction, #Peter Fonda, #Tia Carrère

Film TV de 2005 avec Peter Fonda, qui ne fait pas beaucoup d'efforts pour nous intéresser, Tia Carrère qui fait ce qu'elle peut et Luke Perry qui fait ce qu'il a à faire. Sur fond de catastrophe cosmique inéluctable, les éléments mettent la Terre à feu et à sang. Les vues de destructions sont plutôt réussies. Les personnages, séparés, aspirent à se rejoindre, c'est naturel. Comme par hasard, la gentille famille du héros fut martyrisée par un redoutable tueur en série qui profite du chaos pour s'enfuir, les menacer de nouveau. Mais magie du cinéma oblige, la planète échappera au pire et père, mère et fille aussi, malgré la disparition regrettable de personnages attachants sacrifiés pour la cause sans état d'âme. Au final, il y a mieux, il y a pire,  on est curieux de voir où tout cela va nous mener. Copie impeccable pour un film mineur, là où je ne cesse de le répéter,

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des œuvres bien meilleures sont maltraitées, illisibles.  Au moins, celle là ne vous bousillera pas les yeux.

SupernovaSupernova
SupernovaSupernova

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Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Val Kilmer

 Film américain  d'Adam Marcus , de 2008, avec et produit par, Val Kilmer. L'accompagnent: Jennifer Esposito, le démoniaque Gary Cole, Jay Jablonsky et Greg Serano. Un thème éculé: le passage d'un homme providentiel dans une bourgade où il n'est pas le bienvenu et dont les habitants sont inféodés à un seigneur du coin. J'aime bien Val Kilmer, j'ai surtout regardé ce travail pour lui mais je reconnais que le second rôle tenu par Gary Cole est bien joué, qu'un second couteau, prénommé E B , vaut le détour et que, globalement, on suit l'histoire sans trop s'ennuyer. Quelques petites idées de ci de là pimentent l'action: je ne les dévoile pas pour vous en laisser la surprise.   conspiration.jpg, .

Conspiration  (Conspiracy )Conspiration  (Conspiracy )Conspiration  (Conspiracy )

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Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Dennis Hopper
Les rapaces  ( Top of the world )

Film américain de Sydney J Furie de 2000. Qui réussit un tour de force: mettre à l'affiche Peter Weller, Dennis Hopper, Tia Carrere, Peter Coyote, Joe Pantoliano et quelques bons seconds rôles, pour donner une improbable histoire de vol de casino, dix fois exploitée, et rendre ses personnages fades, sinon ridicules. Il faut le faire, c'est fait. Eternelle source de rigolade la traduction Française du titre original "Top of the world" donne : "Les rapaces", ceux là, loin d'être aux sommets, ne volent pas haut...Dommage.

Les rapaces  ( Top of the world )Les rapaces  ( Top of the world )
Les rapaces  ( Top of the world )Les rapaces  ( Top of the world )

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Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Russel Crowe, #Helen Slater, #Etsushi Toyokawa
No way back

Film américain de Frank Capello, (qui fit "American Yakusa"), de 1996, avec Russel Crowe, Helen Slater, Etsushi Toyokawa et Michael Lerner. Série B d'action à rebondissements, peuplée de tronches à la hauteur de l'enjeu, totalement improbable comme souvent dans ce type de travail. On ne s'ennuie pas. Le rythme, assez soutenu, est ponctué d'une bonne dose d'humour simplet mais efficace notamment avec le rôle d'Helen Slater jouant les potiches de service avec gentillesse et débrouillardise. Frank Capello est ce qu'il est, n'empêche qu'il fit jouer dans les premiers Viggo Mortensen et cette fois Russel Crowe, preuve qu'il avait du goût dans ses choix d'acteurs. Le jeune homme qui joue le chef yakusa n'est pas ininteressant non plus. A voir par curiosité sans attendre de l'exceptionnel et passer un bon moment sans se prendre le chou.

No way backNo way back
No way backNo way back

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Publié dans : #Ciné Dessins animés
Dragons

Film de Brian deBlois et Chris Sanders de 2010. Le titre original est:"How to train your dragon", plus explicite, devenu par la magie de la commerciale fée Française: "Dragons", au cas où les spectateurs en herbe ne comprennent pas plus d'un mot et que ça les fatiguent d'en lire quatre, à savoir: "Comment entraîner son dragon."

 Délicieuse production Dreamworks, Disney. Jeune viking, Harold, orphelin de mère, essaie d'égaler son valeureux chef de père dans un pays où les siens se battent obstinément contre des hordes de volatiles plus exotiques les uns que les autres. Devenir un héros l'aiderait à conquérir la fille de son cœur. Il crée une arme et blesse un redoutable dragon nommé "furie nocturne". Partant dans la forêt pour traquer l'animal, un cas de conscience le changera profondément. L'affection qui se développe entre lui et l'ennemi ancestral est touchante, justifiée, bien expliquée. Du mal naît le bien et les hommes ont bien des leçons à tirer des créatures qu'ils ne comprenaient pas. Une belle leçon. Un beau film léché, soigné, s'adressant avec bonheur aux plus jeunes comme à ceux, comme moi, qui apprécient autant au cinéma des formes de dureté que des choses plus douces quand la qualité est au rendez-vous.

DragonsDragons
DragonsDragons
DragonsDragons
Dragons

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Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Joaquin Phoenix, #Mark Whalberg, #Robert Duvall
La nuit nous appartient  ( We own the night )

Film américain de 2007, de James Gray avec Joaquin Phoenix, formidable, Mark Walhberg, impeccable, Eva Mendez, juste et amoureuse. Un beau trio, jeune, appuyé par un vétéran crédible: Robert Duvall. L'action se passe dans les années 1980 à New York. Joaquin Phoenix, gérant de boîtes de nuit, obligé d'un riche Russe, est écartelé entre son choix de vie et ses devoirs envers sa propre famille de policiers aguerris."La nuit nous appartient "est la devise d'une unité spéciale et, effectivement, le film se déroule le plus souvent après la tombée du jour, donnant une atmosphère très réussie. La musique de Blondie et autres succès réjouissent nos oreilles, poussent à la nostalgie. Les méchants sont ici assez féroces. L'oeuvre est globalement une ode aux forces de l'ordre mais cela ne remet pas une seconde en cause ses multiples qualités. la-nuit-nous-appartient.jpg

La nuit nous appartient  ( We own the night )La nuit nous appartient  ( We own the night )
La nuit nous appartient  ( We own the night )La nuit nous appartient  ( We own the night )

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Publié dans : #Chefs d'oeuvre divers, #Jeanne Moreau, #Michel Piccoli, #Georges Géret
Journal d'une femme de chambre

Un Bunùel exceptionnel, en noir et blanc, plutôt très noir, joué par des acteurs magnifiques. Arte a eu le bon goût de le programmer ce soir, on ne peut que l'en féliciter. Redécouvrir Jeanne Moreau, Michel Piccoli, Georges Géret, de beaux seconds rôles, est un plaisir. L'action se déroule à St Aubin, connaissant bien cette campagne on apprécie l'aspect réaliste de l'oeuvre filmée avec maestria dont chaque plan, photographique, symbolique, écrin de luxe pour chaque dialogue, recèle une énorme leçon de cinéma. La frustration comme explication de la complexité humaine est décrite de façon magistrale.

Journal d'une femme de chambreJournal d'une femme de chambre
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