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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Espionnage, #James Bond, #Daniel Craig
Casino Royale

Après le film parodique de John Houston des années soixante, que je n'avais pas aimé, cette autre version me plait. Contrairement à beaucoup, j'aime bien Daniel Craig qui, à mon sens, est un des meilleurs James Bond depuis l'irremplaçable Sean Connery. Tous les ingrédients habituels de la franchise initiée par Albert Broccoli sont présents: action, visite du monde, séduction, violence, affaires d'état, méchant emblématique. Ce rôle est tenu ici avec talent par Madds Mikelsen, formidable acteur que l'on découvre maintenant dans d'autres oeuvres de qualité. Difficile de se priver de l'explication des débuts de 007 avant qu'il ait sa "licence", lui qui a une nette tendance à ne pas en avoir, notamment auprès des femmes. Bond n'est pas humain, on apprend pourquoi, et Casino Royale nous éclaire sur beaucoup d'aspects de sa personnalité avec cohérence. Beau travail.

Casino Royale
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Science-.Fiction, #Guy Pearce
Lock out

Film de baston à la sauce spatiale de Stephen Saint Leger sur un scenario co-écrit et produit par l'Europacorp de Luc Besson, en fait l'inversion du thème de New York 1997. Cette fois, c'est la fille du président des états unis qu'on doit sauver. Heureusement, l'histoire est un peu plus compliquée que cela et les personnages sont typiques et bien campés. Guy Pearce  joue sobrement et, heureusement, évite de se prendre pour Snake Plissken.  La réalisation est soignée, l'image impeccable, l'action continue.  Du cinéma bien bourrin me dira t'on : on rêvait de voir pareilles réalisations il y a des décennies, maintenant qu'elles sont là, profitons en et reconnaissons qu'elles permettent à des travaux plus exigeants de s'emparer de leurs techniques et d'évoluer aussi.

Lock out
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Publié dans : #Ciné Fantastique, #John Carpenter
Fog

Film de 1980 de John Carpenter avec Adrienne Barbeau, Jamie Lee Curtis, Janet Leigh, Hal Holbrook. Délicieux film d'horreur avec malédiction, brouillard envahissant, spectres inquiétants et héros de la vie courante confrontés à quelque chose qui les dépasse. Sous une apparente simplicité, marque de fabrique de ce réalisateur, on subit une tension calme, on avance pas à pas sans effets imbéciles pour gâcher le plaisir. Les hommes, semble dire cette oeuvre, se font de belles saloperies de leur vivant, mais il y a toujours un prix à payer, aussi improbable puisse t'il sembler. Quelque chose du  genre: le crime ne paie pas. Même si la vie nous prouve que c'est faux, il n'est pas interdit de se bercer de cette illusion...

FogFog
Fog
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Publié dans : #Westerns Américains
Django (de tarentino)

Christopher Waltz est extraordinaire, Leonardo Di Caprio excellent, Samuel L Jackson, dans un rôle difficile, formidable. Le choix de la musique est irréprochable. Franco Nero, "Django" des origines, passe faire un clin d'oeil. Tarentino joue un cow boy un peu fruste qui s'explose lui même non sans distanciation et humour. Pourtant le film s'enlise trop longtemps sur son propos, juste: l'esclavage, mais perd, à coup de surenchère d'hémoglobine et de violence gratuite tout ce qui pourrait le qualifier de chef d'oeuvre. Si tout avait été traité comme la superbe et longue introduction, si ce fil avait été gardé, on pourrait exulter. Malheureusement on se retrouve avec une oeuvre bien filmée, un thème crucial, un héros, Jamie Foxx, que j'avais apprécié pourtant dans "Collateral", moins charismatique que ceux qui l'entourent et un "bon" western seulement qui sera commenté, analysé , adoré ou incompris, jusqu'à plus soif. A voir pour forger sa propre opinion pour toutes ces raisons.

Django (de tarentino)
Django (de tarentino)
Django (de tarentino)
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Publié dans : #Westerns Américains, #Dean Martin
Violence à Jericho

Film de 1967 d'Arnold Laven avec Dean Martin, George Peppard, Jean Simmons, John Mac Intire, Slim Pickens. Western mineur, sans surprises, où l'on eut l'idée incongrue de donner un rôle de méchant à Dean Martin, bien incapable d'être juste inquiétant, et de héros au beau et sympathique Georges Peppard tout en le confinant dans une action assez molle. Jean Simmons et John Mac Intire, crédibles, semblent plus investis dans leurs rôles. Pas un mauvais western à proprement parler mais trop banal. On prétend que "cette oeuvre défend efficacement le cinéma Américain face au déferlement des westerns spaghettis..."pas étonnants que ceux ci aient cartonné.

Violence à JerichoViolence à Jericho
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Publié dans : #Westerns Américains, #Dean Martin, #Alain Delon
Texas nous voilà

Film de 1966 de Michael Gordon avec Dean Martin, Peter Graves et...Alain Delon. Deux belles actrices: Rosemary Forsyth et Tina Marquand. Cela a toutes les apparences du Western, les cow boys, les indiens, les bleus, les beaux paysages, les pionniers, la petite ville, le duel, tout est là sauf que...voila une parodie que Georges Lautner aurait pu tourner! Je l'inscris dans ma catégorie "western" mais elle serait mieux placée dans ma rubrique"Comédies". Eu égard à bien des tentatives, plus ou moins heureuses, de traiter ce genre sous l'angle humoristique "Texas nous voilà" n'à pas à rougir.  Je me suis vraiment marré. Quelques vannes méritent le détour et pourraient même être considérées comme "cultes". Je vous les laisse découvrir pour ne pas amoindrir votre plalsir. Dean Martin fait son Dean Martin gentiment et ne chante pas, Alain Delon est sympathique, vif et enjoué, l'indien de service sobre et drôle, les jeunes femmes adorables, les vaches légérement combatives et la cavalerie, menée par Peter Graves, très sérieux, fait des kilomètres inutiles pour emplir les décors. Mention spéciale au fils du chef indien accumulant les bévues et aux combats divers. Que les âmes sensibles ne s'abstiennent surtout pas, les seuls moments où le sang coule ne les fera pas défaillir mais esquisser un sourire, sinon leur déclencher un rire de bon aloi.

Texas nous voilà
Texas nous voilà
Texas nous voilà

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Publié dans : #Westerns Américains
Justice aveugle

Film de Richard Spence de 1994 . A ne pas confondre avec "Blindman, le justicier aveugle", western-spaghetti au thème identique ou réciproquement. Le héros est ici l'excellent Armand Assante, qu'on voyait mal, (c'est le cas de le dire) en cow-boy aveugle mais n'est pas moins crédible que d'autres. Pour l'appuyer ou mieux, s'appuyer sur elle: la très jolie Elisabeth Shue. Le méchant de service, est Robert Davi. Cet acteur, habitué des seconds rôles assez courts, tenait là une chance de se faire apprécier plus mais il interprète sans conviction un bandit mexicain trop banal. Image moyenne, musique insignifiante. Malgré, ou à cause de tout cela, j'ai regardé cet ovni avec intérèt sans m'ennuyer mais, comme j'ai toujours dit, je suis bon public.

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Publié dans : #Ciné Comédies
L'honneur des Prizzi
L'honneur des Prizzi

Film de gangsters, du grand John Huston, avec sa fille, Angelica, toujours géniale, Kathleen Turner, délicieuse, et l'ineffable Jack Nicholson, éxécuteur jouant les imbéciles avec conviction mais sans doute plus fûté qu'on ne le pense. En seconds plans nous profitons de vieux chevaux de retour, acteurs tous venus des "Parrains "et autres "Scarface".'On se sent presque "en famille" en les retrouvant. Mention spéciale au patron des patrons, impressionnant, malgré sa petite taille, et qu'on oublie pas. On a tout dit sur cette parodie menée de main de maître par John Huston , qui se moque gentiment des oeuvres diverses évoquant la Mafia, pourtant il explique clairement qu'on ne peut quitter les siens, sacrifiant  donc au classicisme en ayant fait mine de le quitter!  Cette histoire inclassable  dans les polars "sérieux" mérite de rejoindre la rubrique  "comédie". Les âmes sensibles peuvent profiter de cet "Honneur des Prizzi" en toute quiétude.prizzi's honor

L'honneur des Prizzi
L'honneur des Prizzi

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Publié dans : #Ciné Fantastique
Le choc des titans

Film de 2010 de Louis Leterrier. Un titre plus exact eut été : "Le choc des Dieux" car il parle des luttes grandioses où Jupiter et Hadès se soutiennent, puis se déchirent, bousculés par Persée, demi-dieu qui veut mettre un terme à l'assouvissement des hommes. Le casting est excellent: Sam Worthington, Mikke Madsen, Liam Neeson. Je fus agréablement surpris: l'action est soutenue, les décors réussis, les paysages bien filmés, les héros bien dessinés, les femmes très jolies. Les effets spéciaux sont superbes et les monstres; Méduse, Kraken, Pythies, Sorcières, Sorciers, montures diverses et mythiques, convaincants. On peut avoir une impression de "déjà vu" car beaucoup d'oeuvres récentes, et surtout les "seigneur des anneaux", ont habitué notre oeil aux chevauchées sur des crètes de montagnes gigantesques, aux monstres plus beaux les uns que les autres, aux groupes humains devant se débrouiller dans un monde magique, mais cela n'empèche en rien d'apprécier ce "Choc des titans" distrayant. .

Le choc des titans
Le choc des titans

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Action, #Sylvester Stallone, #Jason Statham, #Arnold Schwarznegger, #Jean Claude Van Damme
Expendables

Film de 2010, de et avec, Sylvester Stallone. S'adresse surtout aux hommes, à priori. Le casting est impressionnant: Mickey Rourke, Jason Statham, Jet LI, Dolf Lundgren, Randy Couture, Steve Austin et, avec une belle pointe d'humour: Bruce Willis en contre emploi et Arnold Shwarznegger en futur président des USA. On cavale, on décime, on éparpille, on explose, on accommode "façon puzzle" comme disait Bernard Blier dans " les tontons". Pas besoin de réfléchir, juste à déguster cet hommage aux "douze salopards" réactualisés avec des héros globalement plus positifs et courageux, pour être poli. Le choix du méchant joué par Eric Roberts, qui vieillit élégamment, est judicieux. Stallone a réussi son coup et est resté fidèle à un genre de cinéma pas prêt de disparaitre. J'attendais patiemment un moment libre pour le regarder et en ai bien profité. J'ai cru retrouver mes premières séances de ciné et rajeunir de cinquante balais, devoir ce plaisir à un créateur de mon âge montre, s'il en est besoin, qu'on peut vieillir en gardant une âme d'enfant. On dit que le second Expendables est encore meilleur, j'en parlerai en temps et en heure.

A la seconde lecture, quel plaisir !

ExpendablesExpendables
Expendables
ExpendablesExpendables

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