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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Viggo Mortensen
American Yakusa

Dans la lignée des films plus connus parlant de l'Amérique et de la venue de la maffia Japonaise, cette série B n'a rien a envier à des oeuvres plus prétentieuses. Publicité pour le monde des Yakusas, polar efficace, ode à la rencontre de deux cultures, elle est tout cela à la fois. Evidemment, on décime à tout va mais, après tout, c'est la loi du genre. On s'aime aussi, mais pas longtemps, pour la même raison. Pour faire court, devant le discours infantile exaltant des valeurs essentielles: la fidélité, le courage, la parole tenue, des comédiens crédibles nous font passer le message et Viggo Mortensen, héros principal, accompagné d'un chef nippon à la hauteur, donne tout son intérèt à ce film de Frank A Capello sorti en 1993.

American YakusaAmerican Yakusa

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Publié dans : #Ciné Fantastique, #Seigneur des anneaux, #Hobbit

Bilbo-le-hobbit.jpg

Film de 2012 de Peter Jackson avec Ian Mc Kelle, Martin Freeman, Andy Serkis, Hugo Weaving, Cate Blanchett, Orlando Bloom, Christopher Lee, Elijah Wood, Ian Holm. Après la trilogie du "Seigneur des anneaux" tirée des livres de JRR Tolkien, difficile d'ignorer l'histoire de Bilbo, qu'on aurait préféré voir traitée en premier, pour éviter des contorsions obligées, puisque  des personnages qu'on sait assez âgés aujourd'hui sont présents sous des traits plus jeunes! La magie du récit est aussi celle du cinéma, car, par exemple, Cate Blanchett, affronte sans broncher les outrages du temps et reste la superbe princesse Elfe de nos souvenirs. Conformément au livre, on apprécie les nains, on se frotte aux orcs et aux gobelins pendant que le dragon veille sur ses intérèts. Je ne dévoile aucun moment saillant pour vous laisser le plaisir de les découvrir. La fluidité est au rendez vous, le film ayant été tournée à 48 images/seconde. Au cinéma la "Trois dimensions", confortable, ne fatigue ni les yeux ni la tête. Elijah Wood était excellent dans son rôle de Frodon, mais Martin Freeman, jeune acteur choisi pour celui de Bilbo est singulier et son côté malicieux, enjoué, naturel, fait merveille.  N'oublions pas les autres  nouveaux visages ou célèbres, ils sont tous à louer pour leur talent. A la maison: la vision en deux dimensions du Blu-ray est très réussie.

Bilbo le HobbitBilbo le Hobbit
Bilbo le Hobbit
Bilbo le HobbitBilbo le Hobbit
Bilbo le HobbitBilbo le Hobbit
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Publié dans : #Westerns Américains, #Rock Hudson
L'expédition du fort King

Film de Budd Boetticher, de 1953, avec Rock Hudson, Anthony Quinn, Barbara Hale et, dans un rôle secondaire mais bien joué et sympathique, un tout jeune Lee Marvin. On parle d'une histoire vraie survenue entre les blancs et les indiens Séminoles, ceux ci ayant été trahis par ceux là, ce qui, évidemment, ne pouvait conduire qu'à la haine et à la guerre. On a l'impression de voir l'oeuvre originale qui aurait pu inspirer "Aguirre, la colère de dieu" tant l'histoire est semblable: celle de la folie d'un homme entrainant tout le monde au désastre pour assouvir ses propres ambitions et sa soif de pouvoir. Les marais de Floride servent ici de jungle amazonnienne, l'expédition est tout aussi pathétique, les personnages principaux aussi déterminés. Rock Hudson remplit parfaitement son rôle de type droit et courageux, le "méchant" est très crédible, Anthony Quinn parvient à nous faire accepter qu'il est un chef indien et Barbara Hale, en toutes circonstances, exhibe un brushing parfait. Tout cela se laisse voir avec plaisir malgré l'image granuleuse, mais bien colorée.Rock Hudson a

L'expédition du fort King
L'expédition du fort King

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Publié dans : #Westerns Américains, #Robert Ryan, #Rock Hudson
Le traître du Texas

Film de Budd Boetticher de 1952 avec Robert Ryan, Rock Hudson, Julia Adams, John Mac Intire, Raymond Burr. En Américain le titre exact est "Horizons West" mais on se retrouve avec ce "traitre du Texas", Robert Ryan, un homme habité par le désir de réussir envers et contre tout et qui, pour y parvenir reniera ses sentiments, sa famille, son pays, son sens de l'honneur. On connait la chanson. Robert Ryan est excellent mais on peine à croire totalement qu'il devienne si pourri tant il dégage une image d'homme sympathique, même s'il croit à son rôle. Rock Hudson fait pâle figure auprès de ce frère charismatique et n'importe qui aurait pu jouer à sa place. Les connaisseurs s'extasient devant Budd Boetticher en général, j'aime bien d'autres de ces films, pas celui là.

Le traître du TexasLe traître du Texas

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Publié dans : #Westerns Américains, #Alan Ladd

Déjà, le titre original c'est: "Whispering Smith", donc Smith le chuchoteur ou " Murmure Smith ", qu'il soit taciturne est en plus. Sinon, pourquoi le brave Alan Ladd se serait il évertué à parler calmement et bas? Il se serait tû et aurait tiré une tronche de dix kilomètres! Ce film de 1948 à les défauts et les qualités de l'époque: un peu laborieux, avec des instants de bravoure, de beaux paysages, une histoire d'amitié et d'amour contrariées, des cow boys partout, des méchants bien typiques et une ville des Rocheuses. Mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain, on découvre un très honnète western fondateur que tout passionné aimera découvrir. L'image est bonne, le technicolor un régal, mais c'est encodé en 4/3 et directement en anglais sous-titré.

Smith le taciturne
Smith le taciturne

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Publié dans : #Ciné Espionnage, #Russel Crowe, #Ridley Scott, #Leonardo Di Caprio

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Film de 2008 de Ridley Scott avec Russel Crowe, Leonardo di Caprio et Mark Strong. On parle ici de services secrets, de terrorisme, d'agents des différents bords. Or, Leonardo di Caprio est le beau jeune homme dynamique qui bosse sur le terrain et Russel Crowe un ignoble c...... boursouflé, peroxydé, portant lunettes, constamment téléphone à l'oreille, agissant bien à l'abri depuis son bureau ou le supermarché. La distribution des rôles est malheureuse, l'inverse eut été préférable et plus crédible. Mark Strong, tire son épingle du jeu, en composant un chef Jordanien de services spéciaux. J'ai cru longtemps qu'il s'agissait d'Andy Garcia tant ils se ressemblent là, ce qui, après tout, est plutôt flatteur pour les deux. Techniquement, bonne image, action assez prévisible, fin suggérant une suite...souhaitons la meilleure que ce début.

Mensonges d'étatMensonges d'état
Mensonges d'étatMensonges d'état

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Publié dans : #Westerns Américains, #Dana Andrews, #Susan Hayward
Le passage du canyon

Film de Jacques Tourneur, de 1946, tiré d'un livre de Ernest Haycox, avec Dana Andrews, Susan Hayward, Brian Donlevy, Ward Bond. Une oeuvre qui tient le passage...du temps. Originale et efficace. Beaucoup de thèmes y sont traités, sans avoir l'air d'y toucher: le danger, les rapports avec les Indiens, l'appétence au jeu, l'importance de l'argent, les indécisons amoureuses, le courage ordinaire, la vie de pionnier, la justice. On voit aussi grandeur nature la construction presque documentaire d'une ferme, évènement qui valorise l'esprit d'entraide des pionniers. Un beau western, riche, sans effets larmoyants, aux acteurs impeccables et où l'on constate qu' avant d'être le commandant mythique des "Hot Shots" et des" Police Academy", Lloyd Bridges, père de Beau et Jeff Bridges, jouait un cow-boy très présentable. A la seconde lecture, le plaisir est toujours là.

Le passage du canyonLe passage du canyon
Le passage du canyonLe passage du canyon

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Publié dans : #Ciné Comédies
Tonnerre sous les tropiques

Film de 2008 de Ben Stiller, acteur, réalisateur, scénariste, producteur, à l'humour "américain", souvent bien gras, mais aux fulgurances constantes dans toutes ses oeuvres, inégales. Ici, il s'est entouré de grandes vedettes: Nick Nolte, Robert Downey Junior, Jack Black, Danny Mac Bride, et, cerise sur le gateau, un acteur secret, pas cité sur la pochette, jouant un horrible c...... du monde de la pellicule. Le début est prometteur, puis on s'ennuie ferme un moment . L'action démarre enfin, tout étant en place, et, jusqu'à la fin, on se marre de bon coeur. Tout y passe, dialogues foufous, parodies, explosions, cascades, jungle, états d'âme, pour composer un cocktail à revoir un jour pour l'apprécier encore mieux comme on laisse un boeuf bourguignon reposer pour mieux le déguster.

Tonnerre sous les tropiques
Tonnerre sous les tropiques
Tonnerre sous les tropiques

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Publié dans : #Ciné Aventures
Red sword

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Film de Kevin Reynolds, 2010, produit par Ridley et Tony Scott avec James Franco, Sophia Myles. Une nouvelle visite de la légende de Tristan et Yseult traitée sur le mode saignant, sérieux, bien tourné, assez fin dans le propos. Pas de niaiserie larmoyante, quelques moments obligés dans le genre, mais sans s'appesantir. On découvre que l'Irlande, un moment, dominait l'Angleterre. On palpe l'après Excalibur, on sent l'empreinte Romaine résiduelle, on visite des chateaux encore en évolution faits de bois et d'un peu de pierre. Décors, habits, serfs, nobles, soldats, femmes, tournois, sont crédibles mais il manque une touche particulière, originale, pour nous enthousiasmer. Pourquoi ai je cette impression d'avoir vu un beau documentaire plutôt qu'un chef d'oeuvre?

Red sword
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Publié dans : #Westerns Américains, #Tom Berenger
Les joyeux débuts de Butch Cassidy et le Kid

Joyeux débuts de Butch Cassidy et le Kid

Film de 1979 de Richard Lester avec Tom Berenger et William Katt. Les paysages sont beaux, les acteurs sympathiques, l'histoire plus ou moins crédible, mais, à vouloir trop faire du décalé on passe à côté d'une oeuvre qui  pouvait être tournée sous un angle plus sérieux. Dommage, car les acteurs  méritaient mieux: Tom Berenger joue bien et son acolyte le suit sans problème. Le titre original, pour changer, est détourné de son sens, il évoque les "jeunes" années des héros sans insister sur le "joyeux". Au final, on obtient ni un western authentique ni une très bonne comédie.  En VO sous titrée on bénéficie d'un gag involontaire: pendant un long moment les dialogues sont calés sur l'inscription "ça va aller" . Pour ceux qui maitrisent mal l'Américain, c'est inconfortable. Enfin, on vous vend tout de même le DVD en l'état sans sourciller. Après cela on peut pleurer à longueur d'émissions sur le fait que personne n'achète plus rien...

Les joyeux débuts de Butch Cassidy et le Kid
Les joyeux débuts de Butch Cassidy et le Kid

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