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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Polars Français

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Film de 2009 de Gilles Béhat avec Olivier Marchal, Gérard Depardieu, Asia Argento, et d'autres beaux rôles féminins. Vu au cinéma puis oublié et revu ensuite. Piqure de rappel, salutaire. L'histoire est sans temps mort, les intrigues diverses sont logiques, les cadavres fréquents. Le héros s'en sort à la fin, on est content pour lui.

Diamant 13
Diamant 13
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Science-.Fiction
Predators

Film de 2010 de Nimrod Antal avec Adrien Brody, Alice Braga, Topher Grace. Nos amis Predators sont predators.jpgutilisés ici, avec les humains, dans une sorte de jeu vidéo transposé en film au déroulement convenu, peu de surprises et un cadencement inéluctable des morts, puisqu'il ne restera, comme d'habitude, qu'une ou deux personnes à la fin. Nos acteurs préférés, à savoir Danny Trejo et Laurence Fishburne, font une prestation assez courte au bénéfice d'autres, moins interessants. Malgré tout, je m'attendais à pire et  me suis bien amusé car les Predators sont réussis et le rythme assez soutenu.

Predators
Predators
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Publié dans : #Mickey Rourke, #Ciné Drames

Film de 2008 de Darren Aronofsky. Un homme, une histoire, un milieu: le catch, ses techniques, ses sportifs, ses matchs.  La "Résurrection de Mickey Rourke" est authentique. On est heureux de le voir magnifier ce thème douloureux, exigeant, dont il est la vedette incontournable ET le héros rejoignant sa propre légende. Marisa Tomei est touchante, Evan Rachel Wood, joue juste...chapeau à elles deux. Très belle oeuvre. A découvrir.

The wrestler
The wrestlerThe wrestler
The wrestlerThe wrestler
The wrestler

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Publié dans : #Ciné Aventures
Fire and sword

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Film Polonais rappellant que le Moyen-âge appartient à toute l'Europe et pas seulement à ses plus grands pays. Le vrai titre est : "Conte des temps anciens: quand le soleil était Dieu." plus parlant. On trouve ici un roi sanguinaire, des tribus, des vikings, de belles jeunes femmes et de beaux jeunes hommes, une sorcière, des dieux, et la guerre...Daniel Olbrihsky ,sans doute l'acteur Polonais que nous connaissons le mieux,  joue, bien, dans cette oeuvre plutôt conventionnnelle, pas pire qu'une autre et bien faite mais à qui il manque juste ce petit truc étrange qui donne un excellent film.

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Publié dans : #Westerns Américains, #Lee van Cleef
La chevauchée des sept mercenaires

Film de George Mac Gowan de 1972. Lee Van Cleef, pourtant un de mes acteurs préférés, en lieu et place de Yul Brinner, difficile à avaler! Il est accompagné de l'estimable Luke Askew, Pedro Armandariz, Gary Busey, très jeune, Patrick Stewart, Srefanie Powers, du beau linge de seconds rôles récurrents dont tout fan de westerns digne de ce nom connait les trognes et les façons de jouer. L'ennui, malgré ces atouts, c'est l'histoire, qui, pour la troisième fois, montre un redoutable bandit mexicain menacer un village et le terroriser: plutôt lassant. Si le premier, Eli Wallach, était très crédible, le second, Emilio Fernandez, aussi, le suivant est aussi pâle et sans intérèt que son teint est mat et son chapeau immense...

La chevauchée des sept mercenaires
La chevauchée des sept mercenairesLa chevauchée des sept mercenaires
La chevauchée des sept mercenaires
La chevauchée des sept mercenaires

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Publié dans : #Westerns Américains, #Yul Brinner
Le retour des sept mercenaires

Après "Les sept mercenaires" il était difficile de faire mieux. Burt Kennedy eut le mérite d'essayer et de donner un bon rôle à Warren Oates dans ce film de 1966 avec aussi Robert Fuller, Julian Mateos et Claude Akins. On retrouve avec plaisir Yul Brinner, El indio, les paysages mexicains empruntés à l'Espagne, les chevaux, et l'attirail western usuel. Une suite ponctuée de trois assauts meurtriers où les cadavres se comptent par dizaines pour remplir le vide du propos, mais qui se laisse voir.

 

Le retour des sept mercenaires
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Publié dans : #Ciné Drames, #Leonardo di Caprio
Shutter island

shutterislandb.jpg  Film de 2010 présenté comme un policier sur un scenario de Dennis Lehane mais qui dérive ailleurs. Magistralement interprété par Leonardo Di Caprio, Ben Kingsley, Mark Ruffalo, Max Von Sidow, Michelle Williams. Difficle à suivre par instants.  Un autre que Scorcese aurait peut être fabriqué un bide car le thème a déjà été travaillé ailleurs, et bien. Une atmosphère spéciale, des lieux peu engageants, un climat rude , des caratères bien trempés, font de cette oeuvre une réussite.

Shutter islandShutter island
Shutter islandShutter island

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Publié dans : #Westerns Américains
Blue

blue.jpgFilm de 1968 de Silvio Narizzano et Yakima Canutt avec Terence Stamp, Karl Malden, Joanna Pettet., Ricardo Montalban. Le héros de ce western se nomme "Blue" pour les Américains, "Azul", ce qui se conçoit, pour ses amis bandidos Mexicains et leur chef Ortega, qui jadis le recueillirent, et "El gringo" pour titre exact sur les affiches!Terence Stamp ayant fait merveille avec son air impénétrable et sa beauté, révélées par "Théorême", on a pensé qu'il ferait un exemplaire cow boy mystérieux. Homme déchiré entre deux cultures, deux mondes, aimablement accueilli et soigné par Karl Malden, il tentera de réconcilier sa nature profonde et ses aspirations contradictoires. Le film est dans le même état d'esprit...

Blue
Blue
Blue
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Publié dans : #Westerns Américains, #Burt Lancaster
L'homme de la loi

Un film de Michael Winner, qui ne fit pas que tourner avec Charles Bronson. Sont présents des grands du western: Lee J Cobb, Robert Ryan, Robert Duvall, et le héros: Burt Lancaster. Apre, violent, sans concessions, assez personnel, avec un parti pris sans nuances et assumé, le film offre de beaux paysages et une action cohérente. Beaucoup de thèmes se télescopent qu'on retrouve dans nombre de westerns: l'obstination des hâbleurs, la lâcheté de certaines grandes gueules, l'impossibilité de changer son destin, l'arrivée, le départ. En le revoyant on réalise que Lancaster mériterait ici le nom "d'Impitoyable" si le film d'Eastwood ne l'avait illustré. Sans état d'âme Michael Winner fait dire à l'un des protagonistes que dans la vie "Il y a les braves gens honnètes et ceux qui achètent, salissent, utilisent, pervertissent les lois . Et d'après vous, lesquels vivent le plus vieux ?". Ce point de vue peut expliquer sa radicalité revendiquée. L'amour, dans ce monde difficile est aussi éphémère que la vie de ceux qui croient barrer la route de l'homme de la loi, priez pour ne jamais avoir affaire à lui!

L'homme de la loi
L'homme de la loi
L'homme de la loiL'homme de la loi

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Publié dans : #Westerns Américains, #Raquel Welch, #Ernest Borgnine
Un colt pour trois salopards

hannie-caulder.jpg Je n'avais jamais vu ce film de 1971 de Burt Kennedy, dont je possèdais le DVD depuis longtemps et constituait une agréable surprise. Dans :" Hannie Caulder", (nom de l'héroïne, Raquel Welch), intelligemment traduit par: "Un colt pour trois salopards", on retrouve le regretté Ernest Borgnine, Strother Martin, Jack Elam, Robert Culp et même notre vampire d'anthologie, Christopher Lee dans un rôle d'armurier! Raquel Welch joue sobrement et on utilise pas sa plastique superbe comme prétexte mais plutôt comme cause de ses soucis. Une oeuvre excellente, bien plus sérieuse dans son propos qu'en apparence et qui, malgré sa compréhension du renouveau du western apporté par Sergio Leone, en prend le meilleur sans le copier. Interessant, divertissant, tragique et bien tourné, un beau film. De plus, et ce n'est pas rien, la copie est très satisfaisante. A consommer sans modération.

Un colt pour trois salopardsUn colt pour trois salopards
Un colt pour trois salopards
Un colt pour trois salopards

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