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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Dessins animés, #Shane Acker
Numéro 9

On ne parle pas ici du Prisonnier et de ses pairs mais de ce beau film d'animation américain de Shane Acker, de 2009, aux couleurs sombres, porteur d'un message plus rose. La poésie qui se dégage des ruines et des restes de civilisations dévastées a inspiré les créateurs, en peinture depuis longtemps, en bande dessinée ensuite, puis au cinéma. Les décors sont donc soignés.  L'idée d'avoir transmis à de petites créatures en tricot une âme de chevalier est belle. On a la même démarche dans "Wall e" où le petit robot en ferraille est craquant. Différemment de "Wall e", cependant, "Numéro 9" n'est pas scindé en deux parties inégales. On retrouve des poncifs modernes: la méchante machine type Matrix, l'évocation d'un monde ésotérique enfantin, les leçons habituelles sur le courage, le sacrifice. Malgré tout on sent la qualité du travail, la patte amicale de Tim Burton veillant à ce que l'oeuvre soit à la hauteur. Un agréable moment qui peut ravir les petits et certains grands.

Numéro 9Numéro 9
Numéro 9Numéro 9
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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Ciné Polars Anglo-Saxons, #Ryan Gosling, #Ron Perlman
Drive

Après la bonne surprise constituée par "The Town" de Ben Affleck, ce Drive de 2011 ,bien mené, bien filmé, de Nicolas Winging Refn, doté de bons acteurs, et de LA VILLE,  Los Angeles, où, semble t'il, ne puisse fleurir, du Dalhia Noir à Chinatown en passant par Los Angeles Confidential, que ce style d'histoire de fric, d'amour et de violence. On nous épargne les discours fleuves et souvent débiles des protagonistes de ce type de polar. A chaque époque son genre,  Dexter et autres tueurs motivés ont fait école. Ryan Gosling  crève l'écran, on le connait à peine et, déjà, on assiste à la même séance à une bande annonce où il officie dans le dernier film de Georges Clooney ! Carey Mulligan est touchante et les méchants sont soignés. Ron Perlman est un peu en dessous de ce qu'il peut donner, mais, comme il l'explique, il a cinquante neuf ans..il doit diriger les Sons of Anarchy et s'occuper de l'enfer, il y a de quoi être fatigué, mais on a toujours autant de plaisir à le voir.

DriveDrive
DriveDrive

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Italiens

D'Umberto Lenzi, de 1968. Avec Peter Lee Lawrence et John Ireland. (Le premier, l'ange blond de Barbarella) Les seconds rôles habituels: le croque- mort malicieux, le brave homme qui se réveille; le shérif corrompu, rien que de très banal. Puis quelques idées marrantes, les fous dans la ville, le double jeu de certains. Il y a même un type au début, qui fait penser à Lee Van Cleef mais, non, ce n'est pas lui! Une belle occasion de rigoler, à condition d'aimer les séries Y, juste avant Z.

 

Pistolets pour un massacrePistolets pour un massacre
Pistolets pour un massacrePistolets pour un massacre

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Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Kevin Costner, #Westerns Américains, #Robert Duvall, #Chefs d'oeuvre divers, #Annette Benning, #Diego Luna
Open Range
Open Range
Open Range
Open Range
Open Range
Open Range

Film de 2003 de Kevin Costner. J'aime Kevin Costner, Robert Duvall, et  Annette Benning, en revoyant Open Range, j'ai apprécié de nouveau bien de ses aspects. Rôles secondaires soignés: les leçons de Sergio Leone ayant porté leurs fruits. Le jeune homme, Diego Luna, et son ami, qui accompagnent nos deux vieux cow boys, jouent juste, ainsi que le maréchal ferrant et les salopards de tout poil tels Kim Coates, affublé d'un ridicule chapeau melon, sadique jusqu'au bout des ongles. On retrouve de "L'Impitoyable" dans la scène où l'eau dégouline de partout et le héros s'enfonce dans la boue.  Costner, fidèle à son habitude, offre des images d’Épinal de l'Ouest à foison, tout y est: paysages, chevaux, vaches, tumulus où reposent les bons et leur infortunée chienne, saloon enfumé, petite maison dans la prairie. Pour montrer un final hallucinant où plus personne ne rigole et où l'on voit que, dans la colère, le meilleur des hommes peut penser qu'il a quelquefois eu tort d'être bon, pour ce que ça lui rapporte...

Un western, un vrai, un grand. Je l'ai revu quelques fois depuis cet article et l'apprécie de plus en plus.

Open RangeOpen Range
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