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valcogne.com Espace Libre

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Cinéma. Opinions d'un spectateur lambda, totalement subjectives mais sincères.

Publié le par valcogne.over-blog.com
Publié dans : #Westerns Américains, #Charles Bronson
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)

Film de 1976 de Frank D Gilroy avec Jill Ireland, Charles Bronson, Donald Barry. Graham Dorsey part dévaliser une banque avec sa bande. Il fait un rêve prémonitoire et renonce à l'attaquer. Il se réfugie chez une veuve, devient son amant. Elle lui demande d'aller sauver ses amis, capturés. Il accepte mais change d'avis en court de route. Les évènements s'enchainent: pendant qu'ils sont séparés la jeune femme interprète leur courte histoire de quelques heures et celle-ci, avec l'aide d'un romancier, devient un best-seller mondial. Lorsque Graham revient la voir, elle reste accrochée à son rêve et ne le reconnait pas! Plus tard, il aura bien du mal à faire comprendre au monde qu'il est bien Graham Dorsey. Le seul endroit qui l'admette est un asile d'aliénés. Comédie dramatique habillée de western, ce film montre un Charles Bronson jouant avec sa propre image, sa femme dans la vie, Jill Ireland, tenant son rôle avec conviction. Surprenant.

C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)
C'est arrivé entre midi et trois heures  (From noon till three)

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Val 12/04/2017 13:28

L'un des films de Bronson que je préfère. Et, pour une fois, Jill Ireland entre bien dans ce personnage de veuve naïve au caractère romanesque.
Leur couple fonctionne totalement et, comme tu le dis dans ton post, Bronson joue avec son image de "dur" en la cassant totalement.
C'est sans doute pour cela que ce film n'a pas marché au box-office : le public de l'époque était déjà habitué à l'image de Bronson "dur-à-cuir".

valcogne.over-blog.com 12/04/2017 13:48

Il y a un aspect éminemment sympathique, cet homme, une icône du genre, avoue être impuissant quand le désir n'est pas là, sans s'occuper de son aura cinématographique. Jill Ireland, que je supporte difficilement ailleurs, est ici sincère et convaincante et le film sort des sentiers battus, beaucoup de raisons pour qu'on s'y interesse. Un acteur n'a pas a être ce que les autres veulent qu'ils soient mais un interprète sincère de n'importe quel rôle qui permet justement d'apprécier l'étendue du registre de son talent, et Bronson, bien sûr, en avait à revendre.

photodilettante 12/04/2017 07:44

c'est plus long qu'un 5 à 7

valcogne.over-blog.com 12/04/2017 09:03

Et moins drôle...

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